Ce matin, en passant comme tous les matins au toilettes, je me suis surpris a
constater que… ma bite était fatiguée ! Ah ouai ! je vous vois venir, vous pensez que je vais vous parler de mes exploits sexuels ? Bein ça n’a rien a voir, mais alors rien à voir
du tout ! c’est simplement une constatation que j’ai faite, en fait,
j’étais en train de me soulager d’un trop plein de bière du soir d’avant en regardant la défaite de l’Olympique Lyonnais quand j’ai repensé a cet interview de Flavie Flamand, je ne sais
plus sur quelle chaîne zappée avant le match ! Entre nous, elle est vraiment plus que ravissante mais… c’est pas mon genre, trop petite poitrine et trop gentille pour moi, j’aime les
garce et si s’en ai une, elle le porte pas sur elle en tout cas, reste que j’écoutais ce qu’elle disait concernant une pièce de théâtre appelée « monologue pour un vagin » et j’ai
trouvé… qu’il y avait pas de raison ! pas de raison qu’une belle fille comme elle puisse parler d’un endroit que nous les mecs, confondant toujours avec une cavité pour moule marinière en
gestation ou encore pire, un garage pour ranger notre bite quand on sait plus ou la garer ! Avec elle, ça redevenait presque… humain ! J’ai donc décidé de parler de ma bite comme elle
de son vagin et comme je suis attentif a tout, j’ai commencé par m’intéresser au sort de cette pauvre petite chose, raison pour laquelle, ce matin, quand je la regardais tenter avec difficulté de
faire tomber la dernière petite goutte du pipi matinal, je me suis dis… Toi ma vielle, t’as mauvaise mine ! Va te falloir des vacances ! Seulement voilà.. ma bite aime pas les
vacances ! faut la comprendre, en vacances, elle bosse tout autant ! pipi, branlette, re-pipi, sans compte qu’en vacances elle est systématiquement plaquée contre ma cuisse ou mon
ventre, c’est selon, parce que je porte plutôt le jeans serré ! Alors je suis resté un peu du « bite » atif devant ce morne robinet de chaire et j’ai compris ! Ma bite
avait besoin que je l’aime, comme Flavie avec son vagin, réapprendre à aimer ce qui nous appartient, en être fier, le couver, lui montrer qu’elle est importante, d’ailleurs, comment espérer que
quelqu’un d’autre que soit même aime sa propre bite ? Quand je me fais sucer et que je demande aimablement à la butineuse de service « Alors tu l’aimes ma bite ? » elle
me répond systématiquement « Wrogroumvrislurp » ce qui, veut dire « oui je l’adore » la bouche pleine… mais c’est qu’une traduction de mâle, 4a pourrait tout autant vouloir
dire « Si tu veux bien m’éviter de t’répondre la bouche pleine » le fait que d’autres aiment ma bite, c’est des conneries, une montagne de mensonge car on peut pas aimer une bite, on
peut apprécier de se rendre compte de l’effet que l’on procure, voir même du pouvoir que l’on prend en la suçant, mais on l’aime pas ! c’est un bout de chaire qui recouvre une éponge qui se
dilate avec l’excitation et quand on sait que c’est un afflux sanguin qui lui donne cet effet, « burk » c’est presque du cannibalisme que d’aimer une bite, en tout cas, en ce qui me
concerne, une majorité de fois ou on m’a répondu « Wrogroumvrislurp » pas très longtemps après, alors que j’étais à deux doigts d’exploser, on s’en détachait abruptement pour me
demander d’envoyer ma bite au casse pipe (je sais je sais) dans un vagin et sincèrement, pour tout vous dire, autant j’aime ma bite, autant j’ai vraiment aucune affinité avec les vagins, connus
ou inconnus d’ailleurs, mais j’ai aucun doutes que les propriétaires de ces vagins dans leurs grandes majorités adorent leur vagin ! et puis voilà, ma bite, elle les aimes, les vagins, et
elle n’est jamais autant déprimée que quand je la prive du plaisir d’une rencontre avec un vagin pour la confiner à une bouche, certes moelleuse mais considérablement moins bien équipée pour
l’accueillir et c’est là que ma bite se met à penser que je suis un égoïste, parce que moi, au contraire de ma bite, j’adore ça, une bouche une langue qui taquine ! Je trouve que c’est plus
hospitalier, c’est mieux recevoir, on accompagne, l’inviter, on le met à l’aise, on crée toute de suite une atmosphère humide et tempérée, c’est comme un cocktail dans lequel on aura pris d’y
mettre une paille, dans le cas de figure de la bouche, c’est une langue… vous avez déjà croisé un vagin avec une langue au fond ? Si c’est le cas, faut me donner l’adresse, ça me
réconciliera avec ma bite.. Donc, voilà, je voulais vous dire aujourd’hui que j’ai pris une grande décision, je vais aimer ma bite, véritablement commencer à l’estimer, arrêter mon égoïsme
primaire pour lui permettre de s’épanouir, je veux la voir re-devenir celle qu’elle a toujours été quand je me posais pas autant de questions, et j’espère que comme ça je pourrais enfin… arrêter
le Viagra…
Merci de la visite