Mercredi 18 juin 2008

Hier soir, j’ai pris un pied d’enfer, j’ai assisté au début de la mise à mort du taureau qui très vraisemblablement, durera jusqu’au 3 juillet…. Date de la réunion du conseil fédéral du football Français !
 

Quel plaisir et surtout quelle élégance dans le verbe que d’écouter et lire, tous ces matadors scribouillards lâchant enfin tout leur fiel envers ce taureaux mal léché qui, faute de s’être cassé la figure il y a deux ans en Allemagne, les a snobé, raillé, ridiculisé et forcément plus qu’exaspéré pendant toute la corrida….

Mais comme dans tous jeux qui se respecte, une fois le taureau fatigué, une fois les aficionados chauffé à rouge, l’heure de la mise à mort approche et magnifique de fierté, celui-ci ne se dérobe pas, il fait face, use de toute sa science du combat et du mépris pour préparer une dernière charge ! Et heureusement pour le public transis de passion et de haine, les matadors sont en situation idéales, leurs nombreuses banderilles ayant fatigué la bête,  ce n’est pas un dernier grognement d’amour envers la petite vachette parquée dans un coin en attendant son tour qui va les déstabiliser tous ces fiers toreros…. Les mouchoirs sont sortis, le public est debout, l’animal bientôt à genoux…

Je n'en peux plus d'attendre qu'enfin on en finisse pour crier mon plaisir, ajouter mon mouchoir blanc et priver si possible Estelle de ses oreilles et de sa……!

Que la mise à mort commence !

 

 

Par filemoitou - Publié dans : Humeur
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Mardi 15 avril 2008

Franchement et très sincèrement ! qu’est-ce que l’on en a à foutre des Tibétains ?photo du Dalai Lama

Oh oh ! Je vous vois déjà derrière votre écran, vous dire que je suis un sale égoïste (au mieux) un salop ? ok… reste que je confirme cette affirmation, qu’est-ce qu’on en a à foutre des Tibétains ?

Déjà, pour commencer, c’est loin, très très loin de chez nous, ensuite, c’est pas les seuls dans la merde, il suffite de faire tourner une mappemonde en fermant les yeux et de déposer un doigts dessus pour constater que même au milieux de nul part, il y a toujours un conflit latent, un plus fort qui fou sur la gueule a une minorité ! Et je veux pas vous prendre la tête avec ça mais si on commence a s’intéresser au Tibétains, on aura pas le choix, faudra s’intéresser à toutes les minorités qui se font écrabouillées la figure à longueur d’année ! Prenez le Brésil, Plus d'un millier de personnes ont été tuées par la police dans des circonstances qualifiées de « résistance suivie de mort ». Dans la majorité des cas, cependant, tout portait à croire qu'il y avait eu usage excessif de la force ou qu'il s'agissait d'une exécution extrajudiciaire. Le recours à la torture demeure généralisé et systématique et cette année encore, le problème de l'accès à la terre a été à l'origine de nombreuses violations des droits fondamentaux… c’est pas moi qui le dit, c’est tiré des publications d’amnisty international ! Mais là encore, c’est loin, très loin et tout le monde sait que si on commence à respecter les droits des minorités en Amazonie, on va se retrouver avec l’impossibilité de déforester  normalement ce qui provoquera immanquablement des pénuries alimentaires de plus en plus importantes étant donné que les surfaces actuelles sont déjà sur-exploitées pour faire de la cane à sucre qui sers au bioétanole.

Et l’Afrique ? on va pas commencer à contester le droit à tous ces dictateurs ou pseudos présidents élus avec 99,99% des voix de permettre a nos compagnies pétrolières, chimiques, agroalimentaires d’exploiter leurs matières premières, leurs femmes et leurs enfants, sous prétexte la encore de droits humains ! d’abord c’est loin, et en plus, on peut pas faire autrement sinon, bey-bey, la croissance, la consommation, les vacances pas chères, les quatre ordinateurs et deux voitures par foyer, le cinéma, les matchs de foot ou le budget des clubs correspond parfois au produit national brut de certains de ces pays au mœurs certes contestables mais, reconnaissons le, très pratiques, donc, je le dis et redis, le Tibet !  Rien à foutre ! en plus, c’est pas à Fidel, Raoul et consort que l’on s’attaque, c’est à la Chine, le pays qui va bientôt devenir grâce à nous la première puissance mondiale, celle qui va construire, nos voiture, nos ordinateurs, nos télévisions, fabriquer nos habits, les jouets de nos enfants, produire notre riz, nos tomates… notre nourriture… Pardon ? c’est déjà le cas ? c’est bien ce que je disais, qu’est-ce qu’on en a à foutre du Tibet ? il y a rien au Tibet, pas plus d’intérêt au Tibet pour les Chinois que d’intérêts en Irak pour les Américains et si on regarde ces deux pays, dans les deux cas, c’est le terrorisme qui les motives, parce que tout le monde sait que le Dalai lama est un grand copain de Ben-Laden et si on a pu foutre la paix aux Américains jusqu’à maintenant, je vois pas pourquoi on commencerait à faire le contraire avec la Chine ? et c’est pas parce que le rapport d’amnisty international précise que « des milliers de personnes étaient toujours détenues par les États-Unis, sans inculpation ni jugement, en Irak, en Afghanistan et sur la base navale américaine de Guantánamo Bay, à Cuba, qu’en juin, la Cour suprême a invalidé les commissions militaires instituées par le président Bush et annulé la décision de ce dernier de ne pas appliquer l'article 3 commun aux quatre Conventions de Genève de 1949 aux personnes détenues en raison de leurs liens présumés avec les talibans ou avec Al Qaïda, que des informations font état de brutalités policières et de mauvais traitements dans des centres de détention situés sur le territoire américain, que plus de 70 personnes sont mortes après avoir été touchées par des fléchettes de pistolets paralysants utilisés par la police, que cinquante-trois personnes ont été exécutées dans 14 États à travers le pays.  Ou qu’en Chine, cette année, des milliers de fidèles pratiquant leur foi en marge des Églises officiellement reconnues ont subi des manœuvres de harcèlement, que beaucoup ont été arrêtés et emprisonnés, que plusieurs milliers de personnes ont été condamnées à mort ou exécutées, que des migrants issus de zones rurales ont été privés de leurs droits fondamentaux, que dans la région autonome ouïghoure du Xinjiang, la Chine poursuivait sa sévère politique de répression envers les Ouïghours et qu’au Tibet et dans d'autres régions à population tibétaine, les libertés d'expression et de religion restent très limitées…  que l’on doit commencer à se poser des questions sur les vrais raisons qui poussent tous ces pays à n’avoir rien à foutre du faite que tout le monde sait que le Dalai lama n’est pas le grand pote de Ben Laden, qu’il lui est tout simplement impossible d’imaginer une seconde que la libération de son pays puisse passer par le recours à la violence et au mensonge, puisque sa nourriture spirituelle est la non-violence et le respect des autres, qu’au Tibet, on trouve les plus grandes réserve d’eau de l’Asie, que les Chinois, comme les Américains d’ailleurs s’en fiche du reste du monde,  parce que le seul intérêt important, c’est le leur et qu’après les Tibétains, les Irakiens, les Africains… leurs prochaines cible pourraient bien être… les Européens ! (bon ça, normalement, j’ai pas le droit de le dire). Donc, la seule chose que l’on puisse effectivement faire, relativement rapidement, c’est de se mettre à l’Anglais et au Mandarin, si possible dire un maximum de truc sympa sur la Chine ou les Etats-Unis parce que en plus d’être les deux plus grandes puissances économique, elle le sont aussi militairement et au niveau des services secrets et systèmes d’écoute, et répéter en cœur :

On en a rien à foutre du Tibet… et de l’Irak
Par filemoitou - Publié dans : Humeur
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Mardi 22 janvier 2008

Ce matin… je me suis levé très très tôt, j’avais envie, pour une fois, de déguster des croissants chauds ! J’étais dans mon lit, il était 2heures du matin et j’avais cette vision de croissants au beurre à la patte feuilletée cuivrée, ma bouche en voulait, mon palais n’en pouvait plus de ne pas les sentir, ma gorge se voyait les déglutir, mon estomac, les recevoir encore chauds et ce parfum, cette odeur, ce fumet… bref, j’en avais tellement envie que je me suis levé… vers 4heures car comme tout le monde qui dit ne pas pouvoir dormir, je dors sans dormir en rêvant que je ne dors pas alors que je suis en fait dans les bras de Morphée, mais là n’est pas le sujet, je me suis levé, me suis préparé comme si j’allais à mon étude et je suis partis, niches.jpg direction le quartier sous-gare et ses boulangeries matinales, j’ai parqué ma Prius (comme je suis un matamore, prétentieux, je ne me contente pas de conduire « propre » je vous le fais remarquer) et j’ai commencé à arpenter les laboratoires, attiré comme un moustique par les lumières blanche visible par les sauts de loup depuis le dehors, seulement voilà, toutes les portes d’accès étaient fermées ce qui m’à profondément agacé car « à mon époque » c’était standard d’aller s’acheter la douzaine de croissants en fin de fiesta… reste qu’aujourd’hui, manque à gagner des autorités sur les produits vendus au black pendant la nuit, les laboratoires sont fermés au public avant l’ouverture officielle du premier dépôt situé au pied des marches de l’accès à la gare ! me voilà donc partis pour l’endroit, le lieu… à pied, il est 6heure moins le quart et la livraison est prévue à 6h et demi, je patiente, regarde les trains se préparer a transporter tous les pendulaires gorgés de café et de croissants mal cuits, écoute les conversations des cheminots, casquette syndicale vissée sur le crane, essaie de repérer les nids de pigeon sur les vielles dînes rouillées qui tiennent le toit, compte le nombre de pieds ressortant de dessous le tas de carton situé dans une des salles d’attente sur les quais, tourne la tête au passage d’une vielle pute aux bas effilés qui semble avoir compensé son manque de clients par une bonne biture… aie aie… et la regarde s’étaler de tout son long devant l’un des accès aux voies de chemin de fer, sous les yeux, d’un accordéoniste Roumain qui s’installe à même le sol en attendant les premiers passagers chargés de pièces jaunes… Il est bientôt l’heure, je me rapproche du lieu bénis, la boulangère vient d’arriver, je me poste à proximité, le dos appuyé contre la mosaïque du mur de la gare, je l’observe, elle me remarque, je lui souris, je les vois, mes croissants chauds sont là, en vrac, en nombre, j’en salive d’avance, je me rapproche, je regarde la boulangère, elle doit déjà avoir compris, c’est pas tout à fait l’heure mais elle est prête et, le premier direct va rentrer en gare, j’en ai l’eau à la bouche, je plonge ma main dans ma poche pour me saisir de mon porte monnaie, je passe ma commande en lui souriant. « Désolé, j’ai pas le droit de vous servir avant 6h30, je suis navré mais je suis surveillé » elle lance son regard en direction d’un guichet ou un employé moustachu, casquette de flic sur la tête nous fixe, « J’attends » m’entends-je lui dire en reculant, et de la regarder préparer les cornets des habitués, six dans celui-ci, quatre pour celui-la, les cornets se remplissent et attendent en ordre leurs propriétaires qui devront , eux aussi attendre l’heure, plus que 6 minutes 24 et le train décharge les pendulaires, un coup d’œil sur la cabine de M’sieur « l’heure c’est l’heure », il regarde ailleurs, j’y vais, je serais le premier, soudain un bruit sourd, une avalanche de bras de jambe de porte-documents, l’ensemble du train semble m’arriver dessus, j’hésite, je suis poli, ils vont dépasser le dépôt de pain et s’en aller à leurs job ! Horreur ! ils font tous la queue et la queue est à l’autre bout de l’endroit ou je suis, je fais le tour, je m’incruste, je sens l’odeur des croissants, j’ai fait connaissance avec la boulangère, je veux ma part, je ne tiendrais pas plus longtemps… les portes-monnaie fleurissent, les mains se tendent, la file avance, plus que douze, onze…. Dix… en voilà un qui hésite, j’entends pas tout mais il semble préférer les petit pains, tant mieux… mais qu’est-ce qu’elle fait ? elle sort un gros sac, plonge la main dans la réserve de croissant et les saisis par poignée, douze, vingt quatre…. Deux gros sacs pour tout le bureau pour son anniversaire ! ce con à choisi aujourd’hui pour fêter son anniversaire, la file recommence à avancer, plus que cinq, quatre, trois…. Ca va être a moi… c’est à moi…. « quatre croissants au beurre s’il vous plait » « j’ai plus de croissants Monsieur, j’ai encore des petits pains » la réponse tombe comme une sentence, la sentence de ma connerie, de ma trop grande gentillesse, de ma politesse extrême, de mon manque de réaction…  «  heu… et là, mademoiselle, vous avez pleins de cornets pleins de croissants ! » « Ils sont réservés, Monsieur, désolé » « Mais, tout à l’heure, quand je suis venu avant tout le monde, pourquoi vous ne m’avez pas dis que je pouvais réserver ? » « Vous ne me l’avez pas demandé ! mais si vous patientez, et qu’une des réservations ne vient pas chercher son cornet, je vous les vendrais volontiers ! vous voulez pas un petit pain ? » « Je patiente » je retourne m’adosser au mur, j’attend, les trains arrivent, les cornets partent, la boulangère me souris encore, elle garde l’espoir et moi aussi, ma bouche devient pâteuse, je crève d’envie de ses croissants, je ne remarque même pas ses deux petits pains plus proche de deux miches, deux bonnes miches !il est presque neuf heure, les trains sont moins chargés de passager, il reste un cornet, j’ai loupé mon premier rendez-vous, je m’approche à nouveau… « vous êtes sûre que celui-ci va partir ? Ils sembles déjà tous passés prendre leur petit déjeuner ! »… « Celui-ci, c’est le mien, avec de tel sauvages, j’ai intérêt à m’en garder quelque un pour moi, surtout que mon mari apprécie pas trop quand je lui en réserve pas ! » « mais vous êtes pas la femme du boulanger ? vous ne pouvez pas en avoir tant que vous voulez ! », « Non, suis sa vendeuse du matin, je vais boucler maintenant, j’ai tout vendu, il me reste un petit pain, vous le voulez » « J’en ai rien a foutre de ton petit pain connasse, je me suis levé exprès a quatre heure du matin pour manger des croissants et tu veux me faire bouffer ton petit pain merdique ? » « Vous fâchez pas ! restez poli, je fais mon boulot ! Z’avez qu’à aller directement à la boulangerie si vous voulez des croissants ! qu’est-ce qu’il vient m’enmerder au dépôt de pain de la gare ou les trois quarts des gens sont des habitués qui ont réservé celui là? » Je comprend très vite, en sentant la main épaisse du « maître de l’heure » que j’ai intérêt a pas continuer à m’exciter, je me dégage en criant que c’est bon, que je me casse et pars en direction des escaliers qui donnent accès à l’extérieur, je vais aller à cette satanée boulangerie, de toute manière, vu que je devrais normalement me trouver devant l’entrée de mon deuxième client, je vais avoir des ennuis, alors autant aller jusqu’au bout de ma conquête aux croissants, je me retourne pour lancer un dernier « va te faire foutre connasse » quand mon téléphone portable se met à chanter la douce mélopée « Décroche Connard, c’est ton patron qui t’appel »… La suite est malheureusement en droite ligne de mon début de journée, ma lettre d’avertissement est dans le signataire et si je ne regagne pas immédiatement mon bureau, je suis « cuit-cuit » je décide donc de renoncer à ma quête de croissant, non sans être passé au préalable devant la boutique du fournisseur de la gare et là… au miracle, a travers la vitrine, je distingue dans la panier au croissant… un dernier croissant… je pousse la porte, je m’approche du comptoir, je m’apprête a passer ma commande quand j’entends une petite voix sortant de derrière une étagère sur laquelle trône l’ensemble des sucrerie du magasin « M’dame, tu me donne aussi un croissant avec mon petit pain et ma branche de chocolat ? » Désemparé, je regarde la vendeuse avec à la bouche le début de bave de celui qui DOIT absolument se procurer le sésame qui lui enlèvera cette satanée frustration gustative qui tourne à l’obsession quand, dans un sourire contendant, celle-ci me dit : « je fini de servire le petit et je suis tout à vous Monsieur ! » la suite.. ? après avoir piqué le cornet dans lequel me narguait le croissant du petit, et m’être enfuit en courant en direction de ma Prius, je me suis fait rattrapé par le boulanger, le boucher ainsi que le grand frère du marmot, serveur au bar à café d’à coté le temps d’essayer de m’expliquer que bientôt, la moitié du quartier m’encerclait, et je n’ai eu la vie sauve qu’à l’intervention du journaliste attitré à la FM de mon radio-réveil qui m’annonçait avec délectation que le sketch que l’on venait d’entendre à la radio était de l’immortel Fernand Raynaud… « Avec deux croissants ! »

Par filemoitou - Publié dans : Ce matin
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Mercredi 24 octobre 2007

Ce matin…J’étais à mon bar tabac favori en train d’attendre l’arrivée de mes deux… favorites (voir les articles précédents relatant mes aventures intérieures de fabulation extrêmes sur deux plantureuses habituées de mon café préféré) . polluant.jpg J’en étais déjà à mon 3ème « petit noir » retardant l’échéance de ma première clope ! Le problème, c’est que dés que je la fume, j’ai pratiquement immédiatement envie d’aller « squatter » les WC du troquet ce qui me pause toute une série de problèmes en dehors des gastriques… premièrement je prend le risque de louper l’une ou l’autre de mes chères partenaires matinale, auquel cas, un autre s’empressera d’aller leur refiler le journal du jour que j’ai malicieusement dissimulé sur la chaise vide d’à côté de la mienne, ce qui lui vaudra le sourire que je m’estime dû, deuxièmement, je vais devoir me lever devant tout le monde en laissant sur place ma veste et mes affaires ce qui pourrait inciter un petit malin a me confisquer certains de mes objets personnels, m’obligeant à prévenir la serveuse de ma brève absence ce qui de prime abords ne devrait pas poser de problèmes à moins qu’elle… déduise rapidement que… et ça découle sur mon troisième problème, c’est moi, le client indélicat qui prône l’écologie et fustige les gaspilleurs, tout en utilisant des montagnes de papier WC pour essuyer la cuvettes et la recouvrir avant d’y poser mon séant ! Donc, en pleine retenue, me trémoussant sur ma chaise pour ne pas sortir mon paquet de clope et risquer l’inévitable, je me plonge dans un article relatant les tensions à la frontière Irako-Turque. Vous allez me dire : mais ou il veut en venir ? Et je vais vous répondre… à ma citerne à mazout qui est bientôt vide et que mon conseiller en énergie m’a recommandé de ne pas remplir de suite prétextant que contre toute attente, le prix du pétrole allait comme l’année dernière redescendre au moment même ou tout le monde s’attend à les voir en haut ! Je vais pas vous refaire toute son analyse de stocks remplis, de réserves largement suffisantes, de prix artificiellement haut et de pressions politiques pour ne pas trop dévaloriser le pouvoir d’achat des gens au denier moment après les avoir copieusement pompés, bref ! Le journaliste commence par « attention à la future hausse du pétrole » selon lui et surtout, certains analystes, la crainte d’un conflit armé au Kurdistan pourrait… faire grimper les prix de plus de 30% ! Je m’interroge… 30% pour les Kurdes, 10% pour un ouragan, 15 % parce que Poutine à serré la main d’ Ahmadinedjad… combien va nous coûter le prochain « pétage de plomb » de Bush et consort ? et comment je vais faire moi ? Alors, lassé de ces mauvaises nouvelles, je referme mon journal économique pour me plonger dans « l’équipe » qui comme tout le monde l’a bien compris m’est beaucoup plus important que ma citerne, ce d’autant plus que pas plus tard qu’hier, j’ai fustigé une firme allemande qui avait osé me mettre une publicité dans ma boîte aux lettres, vantant leurs révolution technologique dans le domaine des panneaux solaires et autres énergies renouvelables ! Utiliser du papier de nos forêt pour nous dire que les allemands sont bien meilleures et largement en avance sur nous dans ce domaine ! heureusement que dans « L’équipe » j’ai la possibilité de lire que Lyon à Battu Stuttgart, nous vengeant du même coup de leur arrogance ! C’est malgré tout après avoir parcouru la composition des équipes que je me suis rendu compte que c’est grâce à des Brésiliens, un Italien, un suédois et toute une série de garçon originaires comme une bonne majorité des gens dans ce pays, de l’étranger ! Du coup, ça m’a fichu le blues, J’ai fichu à la poubelle la solution à mes problèmes et mes angoisses sous prétexte que je vis ici et qu’il n’y a pas meilleure que nous autres ! Sur ce, j’ai plié mon journal et je suis partis en direction du cimetière pour aller poser des fleures sur la tombe de mon Grand-père fervent catholique né en Espagne, marié à une Juive Italienne, ayant engendré un fils qui lui même épousera une Suissesse d’origine Autrichienne et protestante par dessus tout, et le reste de ma journée aura été à pianoter sur Internet pour savoir quelle peut être bien cette société allemande qui saura me tenir au chaud cet hivers !

 

Ps : heureusement que c’est sur un site Français parlant du grenelle de l’environnement que j’ai retrouvé leur adresse, j’avais pas bien lu en fait, c’est des Français installés en Allemagne qui proposent des solution testée en Finlande et Commercialisée depuis plusieurs années en Suède…Heu ! combien ça coûte d’énergie et de gaz a effet de serre de faire venir leurs produits fabriqués en Pologne ?

Par filemoitou - Publié dans : Ce matin
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Vendredi 19 octobre 2007

Ce matin, non… cet après midi plutôt, j’ai pensé à vous ! C’est effarant quand on est nombriliste comme je le suis, l’effort qu’il faut pour penser aux autres ! c’est aussi difficile que de se persuader, alors que l’on vient de fumer un pétard, que personne ne nous regarde alors que l’on a l’impression que tout le monde se rend compte que l’on est stone ! souffrir.jpg Ca y est, vous vous dites qu’en plus d’être pervers, mythomane et consort, je suis un sale drogué, une de ces loques que la société doit bon gré mal gré assumer ! et bien non, pas du tout ou alors pas plus qu’un autre parce qu’on a beaux se sentir seul et unique quand on à fumé, il n’en reste pas moins que si l’on lit les analyses des spécialistes, on est plutôt majoritaires, à avoir un jour ou l’autre tiré sur un joint… mais là n’est pas le propos, j’ai pensé à vous et ça m’a demandé beaucoup, mais alors beaucoup de très beaucoup d’énergie et de bonnes résolutions,  vous êtes tellement… difficiles à comprendre, difficiles à  concevoir (je sais c’est dur comme mots), et pourtant je me suis poussé au cul, j’ai pris sur moi, j’ai fait fi de toutes mes convictions envers vous, j’ai positivé, j’ai… du m’oublier un instant, un instant qui m’est apparu comme une éternité… et je vous ai compris ! ça m’a fait un bien fou, je n’en revenais même pas moi même, vous aviez raison, vous avez encore raison et moi, je passais  depuis longtemps à coté de cette évidence en ne pensant qu’à moi ! Oui, il faut se battre, oser le faire, le revendiquer pour exister, oui ! il faut savoir dire non… non et non, parce qu’il n’y a pas de raison à dire oui à tout ! Alors je vous dis merci, merci Monsieur le Président Sarkozi, vous avez raison, « ensemble tout devient possible » reste que… je suis dans ma bagnole depuis 5h 30 ce matin, j’ai roulé jusqu’à 11h avant de me rendre compte que je n’arriverais jamais à rejoindre le siège molletonné de mon bureau, j’ai tourné encore et encore dans ce « putain » de quartier pour essayer de trouver une place de parc,  mais, manque de pot les éboueurs étaient pas en grève et ils bouchaient la voie de circulation de mon sens interdit alors, après les avoir copieusement incendié, j’ai décidé de repartir dans ma banlieue aisée et comme , je semble, au même titre que les fumeurs de joint, pas être le seul à avoir eu cette fumeuse idée, je suis à nouveau bloqué dans les embouteillages, avec la jauge à essence qui crie famine et comme je roule au bio, aujourd’hui, j’ai eu largement le temps de me rendre compte que cette petite grève de merde aura coûté les vie a une quantité non négligeable d’enfants du tiers monde qui ne pourront pas se payer les 322 kg de maïs que représente la quantité de gasoil que mon super 4X4 vient de consommer et qui semble t’il correspond à leur consommation sur 1 année ! Donc merci à vous Monsieur le président, merci à vous Mesdames et Messieurs les grévistes, merci à tous de m’avoir permis en ce jour bénis d’écouter toute la journée France info et d’apprendre pleins de trucs intéressant qui, c’est sur, vont encore plus m’inciter à recommencer à tenter de me suicider ce soir ! Putain de journée…

Par file moiça - Publié dans : Humeur
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Jeudi 4 octobre 2007

Ce matin, en passant comme tous les matins au toilettes, je me suis surpris a constater que… ma bite était fatiguée ! Ah ouai ! je vous vois venir, vous pensez que je vais vous parler de mes exploits sexuels ? Bein ça n’a rien a voir, mais alors rien à voir du tout ! c’est simplement une constatation que j’ai faite, en fait, viagra.jpg j’étais en train de me soulager d’un trop plein de bière du soir d’avant en regardant la défaite de l’Olympique Lyonnais quand j’ai repensé a cet interview de Flavie Flamand, je ne sais plus sur quelle chaîne zappée avant le match ! Entre nous, elle est vraiment plus que ravissante mais… c’est pas mon genre, trop petite poitrine et trop gentille pour moi, j’aime les garce et si s’en ai une, elle le porte pas sur elle en tout cas, reste que j’écoutais ce qu’elle disait concernant une pièce de théâtre appelée « monologue pour un vagin » et j’ai trouvé… qu’il y avait pas de raison ! pas de raison qu’une belle fille comme elle puisse parler d’un endroit que nous les mecs, confondant toujours avec une cavité pour moule marinière en gestation ou encore pire, un garage pour ranger notre bite quand on sait plus ou la garer ! Avec elle, ça redevenait presque… humain ! J’ai donc décidé de parler de ma bite comme elle de son vagin et comme je suis attentif a tout, j’ai commencé par m’intéresser au sort de cette pauvre petite chose, raison pour laquelle, ce matin, quand je la regardais tenter avec difficulté de faire tomber la dernière petite goutte du pipi matinal, je me suis dis… Toi ma vielle, t’as mauvaise mine ! Va te falloir des vacances ! Seulement voilà.. ma bite aime pas les vacances ! faut la comprendre, en vacances, elle bosse tout autant ! pipi, branlette, re-pipi, sans compte qu’en vacances elle est systématiquement plaquée contre ma cuisse ou mon ventre, c’est selon, parce que je porte plutôt le jeans serré ! Alors je suis resté un peu du « bite » atif devant ce morne robinet de chaire et j’ai compris ! Ma bite avait besoin que je l’aime, comme Flavie avec son vagin, réapprendre à aimer ce qui nous appartient, en être fier, le couver, lui montrer qu’elle est importante, d’ailleurs, comment espérer que quelqu’un d’autre que soit même aime sa propre bite ? Quand je me fais sucer et que je demande aimablement à la butineuse de service « Alors tu l’aimes ma bite ? » elle me répond systématiquement « Wrogroumvrislurp » ce qui, veut dire « oui je l’adore » la bouche pleine… mais c’est qu’une traduction de mâle, 4a pourrait tout autant vouloir dire « Si tu veux bien m’éviter de t’répondre la bouche pleine » le fait que d’autres aiment ma bite, c’est des conneries, une montagne de mensonge car on peut pas aimer une bite, on peut apprécier de se rendre compte de l’effet que l’on procure, voir même du pouvoir que l’on prend en la suçant, mais on l’aime pas ! c’est un bout de chaire qui recouvre une éponge qui se dilate avec l’excitation et quand on sait que c’est un afflux sanguin qui lui donne cet effet, « burk » c’est presque du cannibalisme que d’aimer une bite, en tout cas, en ce qui me concerne, une majorité de fois ou on m’a répondu « Wrogroumvrislurp » pas très longtemps après, alors que j’étais à deux doigts d’exploser, on s’en détachait abruptement pour me demander d’envoyer ma bite au casse pipe (je sais je sais) dans un vagin et sincèrement, pour tout vous dire, autant j’aime ma bite, autant j’ai vraiment aucune affinité avec les vagins, connus ou inconnus d’ailleurs, mais j’ai aucun doutes que les propriétaires de ces vagins dans leurs grandes majorités adorent leur vagin ! et puis voilà, ma bite, elle les aimes, les vagins, et elle n’est jamais autant déprimée que quand je la prive du plaisir d’une rencontre avec un vagin pour la confiner à une bouche, certes moelleuse mais considérablement moins bien équipée pour l’accueillir et c’est là que ma bite se met à penser que je suis un égoïste, parce que moi, au contraire de ma bite, j’adore ça, une bouche une langue qui taquine ! Je trouve que c’est plus hospitalier, c’est mieux recevoir, on accompagne, l’inviter, on le met à l’aise, on crée toute de suite une atmosphère humide et tempérée, c’est comme un cocktail dans lequel on aura pris d’y mettre une paille, dans le cas de figure de la bouche, c’est une langue… vous avez déjà croisé un vagin avec une langue au fond ? Si c’est le cas, faut me donner l’adresse, ça me réconciliera avec ma bite.. Donc, voilà, je voulais vous dire aujourd’hui que j’ai pris une grande décision, je vais aimer ma bite, véritablement commencer à l’estimer, arrêter mon égoïsme primaire pour lui permettre de s’épanouir, je veux la voir re-devenir celle qu’elle a toujours été quand je me posais pas autant de questions, et j’espère que comme ça je pourrais enfin… arrêter le Viagra…

Par file moiça - Publié dans : Ce matin
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Jeudi 20 septembre 2007

Ce matin…. Il m’est arrivé une chose complètement bizarre… je vous vois venir ! vous pensez déjà qu’il m’arrive constamment des choses bizarres et c’est vrais ! comme à vous d’ailleurs ! flic.jpg Mais prenez-vous seulement la peine de savoir le pourquoi du comment des choses ? bon… calmons-nous, rien ne sers de s’emporter de bon matin même si, il arrive qu’il se passe des choses surprenantes dans nos vies et que personne ne veut vraiment prendre la peine de les entendre!En fait ce matin, je suis rentré dans mon bar tabac favori comme d’habitude, j’y ai but mon petit noir comme d’habitude, j’y ai maté les roploplos de la serveuse comme d’habitude, j’ai attendu que les habituels clients et clientes viennent eux aussi faire comme moi… comme d’habitude et enfin, repus de mes bonnes habitudes, je suis ressortis… comme d’habitude, sauf qu’arrivé dehors, rien n’avait changé, le même camion de livraison de fleures en train de manœuvrer pour se parquer, la même contractuelle en train de déposer son nom et numéro de portable sur le pare-brise de la voiture de derrière et surtout, la même scène que j’attends pratiquement tous les matins… « super lolo » qui rentre devant moi pour aller faire son tiercé ! Je suis resté complètement ébahis de cette situation particulière et je me suis lancé… j’ai refait ma pause café, je suis rentré dans mon bar tabac favori comme d’habitude, j’y ai but mon petit noir comme d’habitude, j’y ai maté les roploplos de la serveuse comme d’habitude, j’ai attendu que les habituels clients et clientes viennent eux aussi faire comme moi… comme d’habitude et enfin, repus de mes bonnes habitudes, je suis ressortis… et voilà qu’une nouvelle fois, les mêmes scènes, une vrais folie… je me suis dis que c’était le fruit de mon imagination surtout qu’il n’y a pas très longtemps, j’ai revus pour la 32ème fois « un jour sans fin » le film hilarant de Harold Ramis avec Bill Murray et Andie MacDowell… sauf que.. certains petits détails semblaient avoir changé ! Le fleuriste avait fini de parquer, la pervenche ne collait plus ses mensurations sur la voiture de derrière mais sur la mienne… « Gros lolos» ne rentrait plus devant moi pour son tiercé mais me tenait la porte… La fliquette… mais elle me colle ! Non mais ça va pas ! vous êtes en train de me mettre une bûche alors que j’ai mis des sous dans votre satanée horodateur ! je me suis approché, elle avait son petit chapeau pour tenir ses longs cheveux blonds ondulés, des yeux bleus sublimes maquillés, elle portait un blaser bleu avec un très, très large décolleté sur une somptueuse poitrine, elle… parvenait difficilement à cacher le fait qu’elle ne portait absolument rien sous sa mini-jupette, et son sourire… woaw ce sourire, plus que coquin… quand… j’ai ouvert les yeux! Il faisait encore nuit et mon radio réveil crachait le dernier tube de Juju de la nouvelle star, quand il reprend « Lolita »… un truc de ouf,  j’étais seul dans mon lit, j’ai refermé les yeux pour reprendre mon rêve là ou je l’avais laissé, se réveiller sur des décolletés avec une érection d’enfer, c’est le top pour bien commencer la journée, sauf que je n’y parvenais plus, le camion de fleure avait fini sa livraison, la contractuelle portait des pantalons et avait un visage de mec avec un képis sur la tête et une moustache, j’avais beau essayer d’ouvrir la porte de mon tabac, impossible, l’intérieur était enfumé et remplis de gens qui faisaient tous la… queue derrière « Gros lolos» qui semblait s’en amuser de toute cette agitation juste pour elle et qui, bien entendu n’avait pas du tout envie de prendre le temps de me regarder ! « hou hou… je suis là ! je vous vois tous les matins! Vous m’avez même tenu la porte tout à l’heure et vous sembliez toute émoustillée quand je tentais de soutenir le regard de… votre décolleté »… « Lolita ne nous fera pas oublier l’écrasante défaite de l’OL,  hier soir à Barcelone, il est 8h00 et le journal vous est présenté par… » Quoi ! 8h00 j’ai rendez-vous à 8h00 ! c’est à ce moment la qu’en général je parc ma voiture juste devant le bar tabac, que j’attend que « gros lolos » vienne faire son tiercé, que je la suis après lui avoir tenu la porte, que je matte le décolleté de la serveuse, que….

Par file moiça - Publié dans : Ce matin
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Jeudi 13 septembre 2007
Ce matin… en sortant de chez moi, j’ai pris une grande inspiration, il faisait beau, il faisait chaud et je savais que tout le long du trajet qui me mène à mon étude, j’allais pouvoir admirer les plus beaux décolletés de la région ! Il faut dire que c’était 10h30 quand je suis parti et que le trajet que j’allais suivre était tout, sauf le plus court… 1.gif mais comme vous devez maintenant le percevoir au fil de mes petites rubriques, mon obsession me pousse parfois a effectuer des choix qui sortent de l’entendement ! reste que ça me regarde d’aimer les femmes a forte poitrine marcher dans la rue en balançant leurs attributs de gauche a droite quand ce n’est pas d’avant en arrière… et qu’il n’y a aucune raison à ce que je m’abstienne de me faire du bien au volant de mon cabriolet, un jour de plein soleil avec un parterre de belle femmes qui me regardent passer…
J’allume la radio et j’entends que c’est le début du Ramadan… Oh ! Je vous vois venir ! Vous vous dites que c’est pas forcément une bonne idée qu’un mec comme moi se mette à parler d’un sujet aussi « sensible » que celui-ci, et vous avez raison, tellement raison ! Reste qu’en tant qu’hérétique (ps : mon dictionnaire Word veut absolument transformer hérétique en érotique parce que j’oublie le « h », il a raison, un petit peu de « h » vous change tout à fait la perception des mots) donc en tant que renégat (synonyme d’hérétique proposé par mon dictionnaire) je m’intéresse à toutes les confessions pour ne pas avoir l’air trop con, je vais pas vous faire le couplet de « T’façon c’est tout la même merde, ça fou le bordel partout et 85% des conflits sont issus de la prétention de chacun à penser qu’il a tout à fait raison et que l’autre est non seulement dans l’erreur mais qu’en plus il a tout intérêt à changer d’attitude sinon, il risque de faire douter mes semblables et par Conséquence, moi-même à un moment donné ! OUF ! » nan nan, pas de ça avec moi ! Tout le monde à le droit de penser ce qu’il veut tant qu’il ne vient pas me faire chier avec sa pensée unique. Reste que… entre nous, ils racontent tous des trucs super ! Eviter de mentir, voler, tuer, convoiter, dire des conneries etc. ! Bon entre nous, pas besoin d’avoir fait « monothéisme » à l’uni pour trouver ces préceptes magnifiques ! Ils ont tous rajouté leurs petites touches personnelles, histoire de se différencier des autres et surtout, ils ont tous réussi à te dire qu’en plus de ça, le truc pour aller au paradis comporte quelques règles, ho ! à peine contraignantes… mais indispensable pour faire fonctionner correctement l’ascenseur… Reste que ! s’abstenir de bouffe pendant un jour, c’est déjà pas simple alors pendant un mois! Mais au moins pendant un mois, la terre, les animaux ont relativement la paix, pas de bouffe dans la journée, c’est tous les magasins de Kébab qui tirent pas sur l’électricité pour faire rôtir leur bidoche, reste que à priori, si c’est effectivement meilleur pour la santé, physique et spirituel, moi je préconise de le faire toute l’année! Bon c’est mon avis et comme je tiens pas du tout à faire du prosélytisme sur ma non-religion, je le précise… en plus, comme les autres religions ont aussi décrété qu’il ne faudra pas bouffer certains autres jours de l’année, commencer à critiquer un truc que tout le monde fait a sa façon ne serait pas constructif! surtout qu’ils font pleins d’autres trucs communs mais à leur façon ! Donc, c’est bien ! C’est vrais malgré tout qu’ils font tellement de truc commun d’ailleurs que j’arrive parfois pas à faire la différence entre chacun des avis si ce n’est que, j’ai bien compris qu’ils disent tous les mêmes choses mais à leurs manières et que si t’es plus d’accord avec l’avis de la sœur aînée du copain (qu’a une paire de boule incroyable et que chaque fois qu’elle sort de sa chambre et que t’es la, elle te les dépose quasiment sous le nez) ont va te foutre une baigne parce que les ancêtres des parents de M’zelle « Obus de 69 » ont, par le passé, il y a plus de 1500, exterminé, l’arrière, arrière, arrière, arrière, arrière (met en dix) petit-fils du copain de la voisine, on sait pas vraiment dans quelle conditions ça c’est passé, les « experts » de l’époque étaient pas aussi bien outillés que Grissom reste que c’est écrit ! Et par des gens qui savent et qui savent bien plus que toi qui sait… rien ! Certes, à la base, c’est assez normal qu’on soit ignorant dés qu’on débarque, on arrive tout nu, on si ni lire ni parler, on pense qu’à bouffer et à toucher les nichons de notre génitrice, mais on nous fait très vite comprendre que c’est justement pour ça qu’on se doit de t’expliquer très vite un certain nombre de choses et pour commencer que si t’es là, tu le dois quand même à plein de monde qui se sont cotisés pour te faire venir ! Oh ! je parle pas d’argent (ça vient après) mais de forces conjointes (coup de rein effectué au bon moment avec la bénédiction de la puissance créatrice) et tout cela pour te propulser ici… bon on va très vite aussi te faire comprendre que deux de tes congénères ont, il y a un sacré bout de temps fait une monstre connerie, qui implique que tu doives en payer encore aujourd’hui les conséquence (une histoire de pomme que j’ai pas tout bien compris), mais malgré tout c’est grâce a eux que t’es ici et on va très vite t’expliquer comment tu devras faire pour te casser au bon moment pour le paradis ! A priori si on te demande d’être redevable d’un tel événement (celui d’être un mammifère terrien) , c’est que ça doit être quand même pas si mal que cela, mais a peine arrivé on te le rappel au moins 111'000 fois et on t’explique comment de casser pour aller ailleurs ou là, tu seras enfin beaucoup mieux ! j’en déduit que d’être ici, c’est une espèce d’examen de passage, comme pour l’uni et que si tu le loupe, t’es recalé mais… si t’as pas envie de faire l’uni ? si t’as juste envie de cultiver des fleures dans un parc d’attraction ou la direction est prête a foutre le paquet pour les changer toutes les semaines ! Tu fais quoi ? Tu dis … Ok je tante le coup comme cela je deviendrais peut être le directeur qui choisi le type de fleurs en fonction du marché aux « esclaves » de Nairobi (pour ceux qui le savent pas encore, le Kenya est l’un des principal fournisseur de fleures pour l’Europe et forcément, pour que nous puissions nous faire plaisir au mirettes à bon compte, les ouvriers sont sur-exploités). En fait vous faites ce que vous voulez mais moi, ça m’inspire pas trop, reste que j’en étais au Ramadan et que cette furtive pensée qui a tout de même pris les ¾ d’heure que dure mon trajet, m’as enlevé toute envie de regarder les plantureuse poitrine de mes congénères sur les trottoirs de mon trajet, et qu’en plus de cela, la rubrique suivante de France-info à décrypté la défaite de l’équipe de France de football ce qui m’a encore plus « remonté » le moral en bas parce que hier soir j’ai fait une croix sur un rendez-vous « sympathique » juste pour voir le match ! Donc ce matin je suis arrivé au bureau avec le moral dans les chaussettes, j’avais plus faim et je culpabilisais pour mes pauvres parents qui ont du se saigner pour mes études de Théologie ! Je me demande même si j’ai pas tord de ne pas penser ce que je devrais quand même un jour me mettre à penser… Maître à penser ! rien que le nom m’énerve !
Aller tchao et bon appétit, c’est déjà la pause de midi…
Par file moiça - Publié dans : Ce matin
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Vendredi 7 septembre 2007

Ce matin, j’étais en retard ! Il faut dire que j’ai eu une nuit un peu chargée, j’ai en fait la connaissance de ma voisine immédiate dans un souper organisé par le « chérif » du quartier. claque.gif

On l’appel le chérif car, primo c’est un sale con, secondo, c’est un putain de sale con et tierso, ce qui ne gâche rien, c’est un putain d’enfoiré de sale con ! C’est, vous en conviendrez, trois bonnes raisons de lui attribuer ce diminutif surtout que c’est fait, j’ai osé pour la première fois l’appeler ainsi hier soir ce qui m’a valu de passer ma soirée a manger des merguez froides et d’avoir toujours mon verre vide (c'est pas tout à fait vrais, vous le lirez par la suite). Vous me direz « Pourquoi t’y va si c’est un sale con ? » alors pour commencer, je baise sa femme depuis 5 ans et depuis 5 ans, je me fais un devoir d’aller jusque chez lui pour essayer de me faire sucer par elle pendant que tout le monde est présent… j’y suis arrivé une fois, il y a 5 ans, à nouvel an, à la buanderie… un endroit qu’elle découvrait malgré le fait qu’elle habitait depuis longtemps dans cette maison (ils ont trois esclaves domestiqués tout ce qu'il y a de plus exploités), on s’est mis dans la salle ou il y a une souffleuse, au milieu du linge qui séchait et pendant que la souffleuse soufflait, la suceuse… suçait ! Vous décrire nos têtes en remontant serait tout simplement indécent, reste que voici 5 ans que je passe régulièrement me faire faire ma petite pipe… 
Elle est pas extraordinairement belle, mais elle a quelque chose que peu de femme ont, c’est une blonde de 1m70, avec de long cheveux bouclés et ondulés, elle est de corpulence, disons… moyenne a forte et quand on la voit pour la première fois, on ne peux pas se détacher de 3 choses, ses yeux, bleus acier , sa bouche charnue et volontaire et sa poitrine… tout simplement spectaculaire. En plus, elle est toujours souriante et elle se tien hyper droite avec les épaules en arrière ce qui fait encore plus ressortir ses mamelons…. Autant dire que la première fois que je l’ai rencontré, j’ai eu une érection immédiate et j’ai tout suite su qu’il se passerait quelque chose et comme elle ne regardait pas tous les invités comme elle me regardait, a un moment donné ou son chérif de mari s’incrustait au bar avec un groupe « d’adjoint chérif », tous en train de choisir un cigare Dominicain et un scotch Yankee, je lui ai demandé si elle fumait aussi le cigare ! elle m’a regardé avec son petit air… j’ose l’affirmer, innocent… et m’a dit que oui, qu’elle aimait particulièrement découvrir de nouvelles saveurs et que sa boite à cigare a elle se trouvait à la cave… Bref, J’étais donc hier soir chez ce couple au milieu d’autres habitants du cartier quand est arrivée ma nouvelle voisine et son mari, il portait un cocard sous l’œil, presque le même que le mien… Il s’agissait en fait du mec avec lequel je m’étais accroché le matin même en allant au boulot, un mec aussi con que moi, capable de s’exciter pour un rien au volant parce que celui qui est arrêté en face de sa voiture et qui a la priorité ne démarre pas rapidement, le mec, c’était moi, je suis nul avec les priorités et comme j’étais pas à la bourre, j’écoutais Coldplay à coin dans ma voiture en essayant de chanter « Low » (la 9 de X&Y) tout en tapant le rythme sur mon volant, lui il a cru que je l’insultait alors il m’a fait un doigts d’honneur, moi je lui ai tiré la langue parce que je chantais et que j’ai pas eu le réflexe d’arrêter mon solo de batterie pour pointer mon doigt en l’air, il est sorti, j’ai quitté Coldplay pour sortir aussi, il est venu vers moi furax en braillant avec sa voix de baryton, moi j’en étais encore à la sonorité de Chris Martin, alors je l’ai envoyé chier en le poussant en arrière, il m’en a décroché une, j’ai fait de même, on s’est empoigné et on est tombés sur son capot de voiture en faisant une belle bosse dessus, j’ai arraché son essuie-glace ce qui m’a valu une belle coupure parce que ces trucs sont pas forcément toujours bien ébavurés, j’ai mis du sang sur son visage et sa chemise, les autres matinaux sont arrivés pour nous séparés, les flics sont venus, on s’est pris de bec avec eux en leur expliquant qu’ils n’avaient rien à venir nous faire chier alors qu’on réglait nos affaires, on s’est pris les deux 300 Euros d’amande pour insulte et voix de fait sur agent et on a été relâchés vers 14 heures sans excuses. Comme ni l’un ni l’autre n’avons déposé plainte, je savais pas qui s’était, on s’est pas préoccupés de savoir qui habitait où ! Et hier soir, paf (le chient) on se croise… on a rejoint le Chérif au bar et on a fumé le cigare comme à chaque fois, on a bu plus de raison et on s’est mis sur le toit… Donc ce matin, c’est difficile, très difficile, reste que je suis pas sur que la baston soit terminée parce que sa femme… elle mesure 1m70, elle est blonde avec des cheveux frisés ondulés, elle a des yeux…

 

Par file moiça - Publié dans : Ce matin
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Mercredi 5 septembre 2007
Ce matin… je suis arrivé le premier au bureau, j’étais super content parce que j’avais réussi a me faire des raisons sur tout ! Durant toute la nuit, j’ai repensé a ce client, vraiment pas content que je devais rencontrer le lendemain pour lui expliquer que s’il nous pénalisait comme il nous l’avaient promis, je lui mettrais un procès au cul… reste qu’il avait tout a fait raison, on a complètement merdé ces derniers temps avec lui, merdé au point que gros.gif j’ai du me séparer de deux collaborateurs qui étaient forcément responsables de la situation… je suis prêt a faire un effort mais je vais quand même pas prendre sur moi le fait que ces deux abrutis étaient incapables de se faire respecter par mon client !
Je les ai « replacés » chez un confrère qui lui même m’en a passé plusieurs, ça nous permet de les ré-engager à bas prix et d’en tirer toute la quintessence… pas facile de retrouver du job dans notre domaine… bref, je disais donc que j’ai très mal dormis et je déteste cela, en plus hier soir, j’avais envie de sexe et je me suis retrouvé chez moi tout seul, pas une seule de mes adresses était libres ! Il y a des jours ou vraiment, rien ne fonctionne à en maudire le monde entier, et c’est ce que j’ai fait en revoyant pour la 3ème fois « Jean-Philippe » sur Canal (même que Luccini me fait rire), je me suis ensuite couché en zapant, suis resté en « extase » de connerie sur une blonde qui essayait de faire téléphoner les gens pour un jeux a la con et j’ai fermé les yeux… et là, pas de révélation ! Rien…. Souvent, quand je suis dans cet état, je me retrouve capitaine de l’équipe de France de Rugby ou de football en train de marquer l’essai ou le but qui va sauver la nation ! ou pire, engagé dans le contre la montre de la dernière étape du tour avec 2 min de retard sur le maillot jaune qui est un enfoiré de dopé que je finis par rattraper et dans un effort intense, entouré d’un public de folie avec que des blondes aux larges décolletés sur le bord de la route qui me tendent des panneaux avec leur mensurations et leur numéro de téléphone, le dépasser… ouf ! « Sueur et désespoir » (Le pire c’est que tous ceux qui font du vélo savent que c’est totalement improbable de se retrouver à rattraper le 1er d’une course dans un contre la montre quand on est parti sois même 2 min avant lui ! ) reste que je suis chaque fois le héros, ça me boost et non seulement je dors comme un bébé mais le lendemain, je suis frais, pas forcément d’attaque pour affronter l’adversaire mais frais, sauf que hier soir… pas moyen de commencer un rêve, pas de vision de sport, même pas une esquisse de sexe, pas une érection pas une envie, pas la moindre petite tension sous-cutanée ! alors je me suis relevé, j’ai été faire pipi, puis kaka (pas le joueur de foot) et je me suis recouché et j’ai passé ma nuit ainsi jusqu’à ce matin et à l’aube, je me suis douché, c’était 5 heure du matin, je me suis préparé et je suis partis pour le bureau et j’ai attendu, pas totalement frais mais serein, sachant que de toute manière il fallait l’affronter et que la vie ne s’arrêtait pas à cela, que l’entretien terminé je pourrais rentrer plus tôt et assurément voir Ambroisie et Féline, mes deux copines blogueuse qui tout au long de l’année se mettent en quatre pour me faire du bien… assis dans mon fauteuil, j’ai commencé a penser a elle, je me les suis imaginé, j’ai fini par traversé l’écran de mon ordinateur pour les rejoindre, l’une et l’autre en train de satisfaire tous ces voyeurs amoureux de leur corps, de leur peau, de leur pose… je me suis démultiplié, partant au firmament de l’internet pour crier mon plaisir d’être connecté et de pouvoir les regarder et … ma secrétaire est arrivé, en nage, elle avait ses lunettes de travers sur le nez, sa chemisette descendue sur sa jupe strict, sa poitrine énorme montait et descendait au rythme de sa respiration saccadée, les cheveux hirsute, elle semblait paniquée…
-          J’ai tout fait pour le retenir, je vous ai appelé, je suis désolé il est reparti !
Je ne comprenais plus rien, que ce passait il…. ?
-          Monsieur, Monsieur…
Décidément, j’étais tombé dans un drôle de monde de taré, cette voix… ma secrétaire, mes blogeuse…
 
J’ai ouvert les yeux, j’étais vautré dans mon fauteuil, ma secrétaire tentait de me ranimer plus que de me réveiller ! elle portait sa tenue de secrétaire strict, ses seins énormes ne se voyaient pas du tout sous sa veste de tailleur, elle me racontait qu’elle venait d’apporter a mon client, son deuxième café, pensant que je n’étais pas encore arrivé au bureau et elle s’apprêtait « presque » à faire dont de son corps pour éviter qu’il ne s’en aille… j’avais 35 minutes de retard, une haleine fétide et l’impression qu’un train express m’était passé sur le corps… j’étais pas dans la merde et à l’heure ou je vous écris, je suis encore en train de me demander si mon confrère va accepter de reprendre la moitié de mon bureau…
Heu ! la secrétaire ? je la garde… malgré ses 50 ans et ses tenues strictes, depuis que je sais qu’elle est prête a faire dont de son corps, je me demande si…
Par file moiça - Publié dans : Ce matin
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