Mardi 6 avril 2010 2 06 /04 /Avr /2010 16:01

call center

Je m’appelle Sonya Duval… je suis employée depuis plus de 10 ans dans un service qui traite les réclamations clients, je suis divorcée avec une fille de 13 ans.

 

Tout a commencé quand mes statistiques téléphoniques ont baissé… On me reprochait de plus en plus mal servir et renseigner les clients ! Mais bon, moi, je voulais faire mon maximum, mais ce n’était pas simple dans cette société, il y avait beaucoup de turnover, des filles qui partaient du jour au lendemain parce qu’elles ne supportaient plus le stress…

 

Un matin, mon responsable de département m’a convoqué et il m’a dit :

- Sonya, qu’est-ce qui ne va pas dans votre vie actuellement ?

-  Vous n’êtes pas dans votre assiette, ça se voit bien !


J’ai répondu que dans ma vie, tout allait bien, et que j’avais simplement une petite baisse de régime au niveau professionnel, parce que ça devenait lourd de laisser couler les remarques désobligeantes des clients… Il m’a répondu que depuis la nuit des temps, les clients téléphonaient quand ça n’allait pas, que le service était fait pour cela, et que je travaillais ici depuis assez longtemps pour le savoir et que… si c’était vraiment la raison… il faudrait peut-être que j’envisage de me remettre en question, au risque, si je ne le faisais pas, de devoir me trouver un autre travail… et il a ajouté que ce serait dommage, parce qu’il m’a toujours fait de bonnes évaluations, et qu’il pense en fait que la vraie raison est ailleurs !

Ensuite il s’est levé et il est venu derrière moi et, en posant ses mains sur mes épaules, il m’a dit qu’il avait une profonde confiance en moi et en mes compétences, et qu’il souhaitait que je me confie à lui si quelque chose n’allait pas, il a ajouté qu’il serait plus attentif à moi ces prochaines semaines…


J’ai regagné mon poste de travail, j’ai remis mon casque sur les oreilles et j’ai continué à me forcer à répondre au téléphone…. Seulement voilà, les appels sont devenus de plus en plus durs, les gens de plus en plus nerveux et violents, et mes statistiques ne sont pas vraiment remontées… alors, après quelques semaines, il m’a convoqué dans son bureau et il m’a dit qu’il allait devoir faire quelque chose qu’il n’aimait pas trop… j’ai eu peur parce que je ne peux pas me retrouver sans travail, et avant même qu’il ne me dise quoi que ce soit, je lui ai confié que j’avais une petite fille, je devais payer la crèche, les traites de la maison que mon ex-mari n’assumait plus depuis qu’il avait quitté le pays, et je ne pouvais pas tout perdre… et, en pleure, je lui ai promis de faire un effort, un gros effort, et il est revenu derrière moi comme la première fois, en posant à nouveau ses mains sur mes épaules, mais cette fois-ci en me massant la nuque et le cou… moi, je disais rien, entre deux sanglots, j’étais tétanisée et j’ai pas osé bouger quand ses mains sont passées sous le col de ma blouse pour venir à même la peau… Il m’a dit qu’il savait depuis le début qu’il y avait un problème extra-professionnel chez moi et que j’aurais dû lui en parler avant, qu’il n’était pas un monstre, qu’il pouvait comprendre, et en même temps il me caressait les épaules en passant ses mains sous les bretelles de mon soutien-gorge, et moi je ne savais pas quoi faire, bloquée et tremblante…


Il m’a dit qu’il me laissait encore une chance, et qu’il allait même prendre du temps avec moi, et qu’on allait commencer dès aujourd’hui par un rafraichissement des techniques de téléphone… mais à la fin de la journée de travail, quand tout le monde serait parti et qu’on serait tranquille… j’ai donc dû commencer à m’arranger avec la nounou pour qu’elle garde Lucie plus longtemps, et on a commencé à faire des révisions le soir après le travail… il m’a très vite demandé de me mettre à l’aise et de moins me contracter… il a très vite pris l’habitude aussi de me tenir, de me frôler, de me complimenter sur mes tenues et sur mes formes…


Il était gentil avec moi, très gentil même, mais aussi très marié, et j’ai essayé de garder une certaine retenue quand nous révisions. Seulement, il changeait d’humeur quand par exemple je portais un col roulé ou quand je mettais une tenue très neutre, stricte… et sans vraiment m’en rendre compte j’ai commencé à lui obéir, à sourire quand il me le demandait, à dégrafer un bouton de mon chemisier quand il faisait très chaud.

Je me suis même surprise à choisir des « wonderbra » dans mes achats de sous-vêtements… mais surtout, j’ai arrêté de sortir avec mes copines, j’ai cessé mes activités aux restos du cœur aussi. Inconsciemment, je me suis retrouvée complètement seule, au point que j’étais presque contente d’aller travailler… surtout qu’il m’a changé de département et je me suis retrouvée seule dans un bureau avec la fonction d’assistante du responsable de département… les collègues ont bien essayé de me raisonner mais ce n’était pas elles qui allaient me verser ma paie à la fin du mois, et en plus je mettais cela sur le compte de la jalousie maladive des filles qui supportent pas que l’on puisse avoir ce qu’elles n’ont pas… je n’étais plus au téléphone et même si ma charge de travail était très lourde, je n’avais plus ce stress quotidien, alors j’ai tout accepté en me jurant de ne pas aller au-delà d’un certain stade…

 

Et le stade que je redoutais… s’est présenté à moi.. sous la forme d’une énième soirée d’heures supplémentaires où, rentrant d’un séminaire où ils n’avaient certainement pas bu que de l’eau, il est passé tard au bureau en étant sur de m’y trouver, parce qu’il m’avait donné assez de dossiers à traiter dans la journée pour que je ne sois pas encore partie… et alcool aidant… il s’est mis à me caresser une fois de plus les épaules… mais cette fois, il s’est collé contre mon dos et j’ai senti ses envies contre moi… je me suis réveillée de ma torpeur et, en une fraction de secondes, je me suis rendue compte de ce qui était en train de m’arriver et je ne le voulais pas…

 

Alors j’ai cherché à me lever mais ses mains se sont crispées sur mes épaules et j’ai eu l’impression que tout son corps s’appuyait sur moi….. j’ai voulu me dégager mais il m’a tirée en arrière sur la chaise en me disant que je n’allais pas commencer à faire des manières avec lui, qu’il avait appris à me connaître et qu’il s’était rendu compte qu’il me plaisait, et même que je faisais tout pour le provoquer… il n’y avait qu’à voir comment je m’habillais depuis un bout de temps et tout ce que j’avais tenté pour obtenir ses faveurs professionnelles et que maintenant … c’était lui faire un affront que de ne pas accepter que lui vienne à moi… surtout que, comme je vivais seule et ne sortais jamais, je ne devais avoir aucune relation avec aucun homme et certainement que seul lui voulait encore de moi car il avait appris a me connaître et savait que j’étais complexée…

 

J’ai paniqué, je me suis dégagée et je me suis redressée sur mes jambes en me retournant… je voulais lui faire face, je ne supportais plus sa présence dans mon dos… il a écarté la chaise d’un geste brusque, son regard avait changé, ses yeux étaient devenus couleur acier, il se dégageait de lui une impression de froideur insoutenable… même sa voix avait changé…

- Tu vas pas t’en tirer comme ça !

- T’es rien sans moi !

- Tu me dois tout, et maintenant il va falloir que tu me respectes !

 

J’étais de plus en plus tétanisée, appuyée contre le bureau et à sa merci… il s’est jeté sur moi, m’attrapant par les poignets qu’il s’est mis a tordre… la douleur a été tellement forte que mes jambes ont cédé et je suis tombée à genoux devant lui… il m’a lâché un bras et m’a fait une clef dans le dos avec l’autre et, de sa main libre, il a ouvert son pantalon… je le suppliais de ne pas me faire aussi mal, mais il continuait en m’insultant, me traitant d’allumeuse et de salope et me disant qu’il fallait que j’éteigne le feu que j’avais allumé en lui… il a sorti son sexe, ça sentait mauvais, la transpiration et le désir bestial… il m’a dit que je devais le sucer… je fermais la bouche, je ne le voulais pas… je ne le voulais pas… il m’a saisi par les cheveux et m’a appuyé le visage contre son ventre… je me suis mise à pleurer, n’osant pas ouvrir la bouche pour crier… il devenait de plus en plus violent… je l’ai regardé à un moment donné, suppliante, les yeux inondés de larmes, en implorant sa pitié… ses yeux qui étaient devenus rouges… j’ai crié que j’avais le diable devant moi….

 

J’ai fermé les yeux… je me suis dis que j’allais mourir … j’ai même pensé que je préférerais mourir… et je me suis totalement laissée sombrer… et là, il a relâché mon bras, il a remonté son pantalon sèchement et s’est accroupi devant moi… j’étais moitié assise sur la moquette, la tête penchée en avant, il m’a aidé à me relever, il avait l’air paniqué… il m’a secouée en me demandant de le regarder… mon regard était vague, j’étais partie, ailleurs, je l’entendais comme si sa voix était lointaine… il a reboutonné maladroitement mon chemisier qui s’était ouvert pendant l’agression, il m’a dit et répété qu’il ne s’était rien passé… que j’avais eu un malaise… que je travaillais trop et qu’il allait me raccompagner chez moi…

 

J’essayais de reprendre mes esprits, j’entendais ses mots au loin, je savais que je n’avais pas rêvé mais j’étais en état de choc et si mon inconscient me disait de ne pas le croire, mon conscient se mettait à douter…. Il était redevenu gentil, prévenant, il m’a passé sa gabardine sur les épaules, il m’a soutenue, on est sorti… il a fermé la porte, il a vérifié que les lumières soient éteintes partout, il n’était pas tranquille, il regardait dans tous les bureaux… je le distinguais à travers un voile flou… on s’est retrouvé dans l’ascenseur, puis dans le parking, puis sur le périphérique en direction de chez moi… il semblait connaître parfaitement le chemin… moi, j’avais le visage collé à la vitre , je me souviens qu’il pleuvait, je me souviens que la vitre était fraiche et que ça me faisait bizarre sur les lèvres et sur la joue, presque du bien… je me souviens qu’il a freiné brusquement à un moment donné, et qu’il y avait des feux bleus loin devant… il parlait tout seul, il disait qu’il était fichu, il a mis le clignotant, j’ai senti la voiture ralentir encore et je l’ai entendu souffler tout en bougeant sur son siège, comme s’il se recoiffait ou remontait sa cravate… il a descendu la vitre électrique… j’ai entendu une autre voix… j’ai compris que c’était peut-être mon salut… j’ai essayé de rassembler toutes mes forces pour faire quelque chose… la voiture s’est totalement immobilisée, un homme s’est adressé a lui !


- Gendarmerie nationale, vos papiers s’il vous plait


Il a essayé de donner le change, expliquant qu’il avait peut-être roulé un peu vite mais que c’était surtout pour moi, parce que j’avais eu un malaise au bureau et qu’il voulait me ramener chez moi… le gendarme s’est penché et m’a braqué sa lampe de poche sur le visage et j’ai vu son visage se décomposer… il a fait un pas en arrière, a mis la main à la ceinture en criant

- Sortez du véhicule

 

J’ai senti la voiture redémarrer en trombe, puis un double bruit d’explosion sourde et la voiture qui part à droite et vient frotter la glissière de sécurité…. En s’immobilisant très vite… je cherche à sortir, j’entends la portière du conducteur qui s’ouvre et je l’entends jurer sur la ceinture de sécurité qui ne se détache pas… ensuite, ça va très vite, je sens que je me retrouve seule dans la voiture, j’entends des cris, une sommation… je ferme les yeux, j’ai soudain mal partout…. Un coup de feu claque… puis un long silence….

 

Un long silence avec une odeur écœurante qui semble remplir l’habitacle de la voiture…. Je sens mon corps devenir tout léger… je me retrouve au-dessus de la voiture ! Je flotte et je vois tout ce qui se passe juste en-dessous de moi, la voiture a les 4 roues crevées, il y a des gendarmes partout qui courent dans toutes les directions, essayant de faire ralentir les voitures qui arrivent sur la route.

 

Le chef de département est couché sur le ventre juste à trois mètres de la voiture qui fume maintenant, il y a un gendarme qui lui met son genou sur la tête pendant qu’il semble lui passer les menottes et un autre qui est carrément couché sur lui… je l’entends crier qu’il lui font mal, mais ça ne change rien pour les gendarmes. Un peu plus loin, j’entends une discussion entre deux gendarmes qui disent que c’était juste… qu’ils ont manqué de le rater….

gyrophare+police

 

J’entends au loin le bruit d’une ambulance, je suis toujours dans l’habitacle et une femme gendarme semble me parler en détachant ma ceinture de sécurité… j’ai le visage… tuméfié, je me vois… je ne ressens rien… j’entends la gendarme qui m’appelle puis je la vois ressortir paniquée et faire de grands gestes en direction d’autres agents qui courent dans sa direction… je ressens une chaleur incroyable, une plénitude…

 

J’ai l’impression de monter, de voir cette scène de plus en plus haut, j’entends tout, je vois tout comme un spectateur privilégié…. Dans mon esprit repasse ma vie… j’entends les voix de mes amies qui me disent que je devais m’y attendre, mais paradoxalement ce ne sont pas des reproches mais des constatations… je constate … que je meurs… je m’en vais… l’ambulance déboule, ils sortent un brancard, ils plongent libéralement dans l’habitacle et je les vois me ressortir et me mettre sur la civière… je suis couverte de sang, il me mettent une minerve et un masque sur le visage… j’ai chaud, je suis bien à les regarder…. Ils m’emballent dans une espèce de couverture dorée et me mettent dans l’ambulance, je vois l’un ressortir et s’installer en courant au volant, et je vois le véhicule partir toutes sirènes hurlantes… je suis bien… mon corps s’en va et moi je me sens aussi partir mais ailleurs….


J’ai repris conscience quelques jours plus tard, un matin… la femme gendarme était là, elle me regardait et quand elle a vu que j’étais lucide, elle s’est présentée… c’est elle qui est intervenue la première dans la voiture, je l’ai regardée longuement et son visage m’a tout à coup dit quelque chose… oui je l’avais déjà vue… elle travaillait dans le même département téléphonique que moi et je me souviens bien maintenant d’elle… la plus virulente pour me dire de faire attention à mon chef… la plus jalouse de toutes, j’ai pensé au début….

Elle m’a demandé si je voulais savoir ce qui s’était passé… je lui ai dit ce dont je me souvenais… ce que je viens de vous raconter, Monsieur le juge... Mais que m’est il vraiment arrivé ?

Par filemoitou - Publié dans : Fiction
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Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /Mars /2010 11:32

dessin Bonjour, vous me reconnaissez ? c’est moi Mouamarddessuisses… votre ami à tous, qui va éradiquer de la planète Europe ce parasite posé là en plein milieu de  votre continent.

Comment je vais faire ? Je sais pas encore… j’y travaille ! je place mes pions pour les pousser à faire une erreur, c’est stratégique… une vrais partie d’échec où je suis très fort…

Vous avez vu hier ? j’ai réussi à me faire baiser la main par le président du conseil Italien… Ah ! l’Italie… pour eux, j’ai une autre vision… je vais même pas avoir besoin de les envahir, c’est eux qui vont se donner à moi… comme une putain qui pense qu’elle va toucher le pactole en retour… mais bon ce qu’ils savent pas, c’est que je leur ai juste fait croire qu’ils toucheraient… mais moi, j’ai pas besoin de payer pour baiser… je suis tellement beau… tellement convoité….

Donc, entre le cavalier Italien, le médecin ministre français, Zébulon 1er… et même les roastbeef … j’ai de plus en plus de prétendants… étonnamment, ce sont les mecs que j’inspire le plus… peut-être est-ce mon homosexualité non déclarée qui leur fait de l’effet… ils doivent le sentir, eux qui aiment tellement se faire enculer….

Donc va falloir que je remette une couche de virilité pour me faire les gonzesses qui semblent faire la pluie et le beau temps en Allemagne et en Suisse… vous avez vu quand même! dans ce pays , les femmes sont partout! Présidente du parlement, conseillère fédérales… elles dirigent tout! Comment voulez-vous que je discute avec ça! Chez moi les femmes, c’est ma garde rapprochée, c’est mon armée secrète, elles font là où je leur dis de faire et si elles doivent prendre un pruneau dans le cul… et que je l’ai décidé… elles le prennent… et à ma place, parce que, chez moi, c’est moi qui fout les pruneaux dans le cul !

Donc, pour en revenir à la Suisse, à cette verrue au milieu de nul part, je vous annonce un scoop… si si vous pouvez l’écrire… profitez parce que le jour où j’aurais pris le pouvoir, vous n'aurez plus le droit.. ou alors si, mais ce que je vous aurais dicté ! donc mon scoop, c’est que je vais faire du nettoyage… une tache habituellement dévolue aux femmes… et bien je vais la faire, je vais laver l’affront qui a été fait à ma famille avec un puissant détachant spécial tache indélébile…  vous le savez, vous me connaissez… je suis un expert et avec  « Missile bang ». Je vous assure que c’est radical… la tache, elle n'existe plus !

Mais c’est pour le bien de tous… j'ai proposé  à la France, l’Allemagne et l’Italie qu’ils s’en occupent… mais bon,  ils ont commencé ... un peu ... mais trop mollement… à mon avis, des petits trucs fiscaux mais comme les habitants de cette verrue sont très copains avec les Américains, ils peuvent pas trop les embêter alors, ils font semblant et en ordre dispersé… mes copains Italiens c’est les mieux, mais les Allemandss avec leur nana au pouvoir, c’est fichu, trop compliqué, trop long et elle, je devrais aussi m’en occuper ou demander a mes deux potes de le faire
… donc j’attend la bonne occase !

Mes spécialistes vont pouvoir de nouveau rentrer en Europe, donc je vais encore mieux pouvoir avancer mes pions… en plus… comme j’ai fait le nécessaire pour… leur pseudo otage qui serait dans mes prisons… en fait cet espion rentré illégalement dans mon pays et dont je suis en train de monter les preuves d’espionnage… heu trouver les preuves d’espionnage… bein ce pauvre garçon, je pense qu’il va pas tenir… et je suis sur que s'il venait à lui arriver quelque chose,  les autres là-bas au milieu de nul part, ils pêteraient un plomb et m’offriraient sur un plateau la possibilité de riposter… peut-être même que si tout va comme je le souhaite, ils s’en prendraient à mon copain Italien… qui lui me laisserait passer dans son espace aérien pour que j’aille l’aider….

Non, je vous le dis, je m’amuse comme un petit fou et je sais, au final, que c’est moi qui gagnerais… et dès ma victoire proclamée, tous mes frères musulmans me reconnaitront enfin comme leur leader…

… On parie ?

Par filemoitou - Publié dans : Humeur
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Vendredi 26 mars 2010 5 26 /03 /Mars /2010 11:45

petite sirene copenhague Je sais pas si vous avez entendu cette information ! On n'a plus le droit de pêcher la sirène en Mer du Nord ! C’est vraiment n’importe quoi… parait qu’elle est en voie de disparition à cause de la surpêche ! Je ne vous cache pas que pour moi, c’est un grave préjudice que cette décision ! mes potes marins pêcheurs japonais, qui eux,ont des flottes prévues pour le thon rouge, me l’ont dit… si tu continues à négocier tout seul dans ton coin ,en acceptant de diminuer tes propres quotas et en obéissant au lobby écologiste, un jour ils vont te bouffer ton job en interdisant totalement ton activité… J’aurais dû faire comme eux, graisser la patte des politiciens avec l’aide des gros patrons d’entreprises pharmaceutiques, agroalimentaires et pétrochimiques … parce que, pour eux, c’est bon, pas d’interdiction… En plus, ils peuvent continuer à aller au large des côtes somaliennes décharger leur stocks de produits chimiques mis en fûts et remplir leur cales de thon… ce serait pas rentable et pas écologique de faire le trajet aller à vide ! et leurs copains militaires s’occupent des pirates somaliens à grand scoups d’obus de 30mm… en plus, je peux vous assurer que c’est pas facile de viser à coup de canon une embarcation de 10m de long sans toucher le petit voilier du pauvre navigateur solitaire qui tente de rejoindre le canal de Suez… c’est pas facile mais c’est un bon entrainement et l’entrainement, ils en ont besoin pour ensuite, s’occuper des navires de Greenpeace qui les empêchent de ramasser les baleines! Bein, c’est clair, qu’ils préfèrent depuis longtemps demander à l’armée de s’en occuper plutôt que, au péril de leur vie, devoir éperonner les bateaux… A ceux qui en douteraient et prétendraient que c’est impossible, je les ramène au Rambow Wariors que les militaires français ont eu le judicieux honneur de couler dans un port de Nouvelle Zélande il y a pas mal d’années… bon, sur le moment, ça avait fait un peu de foin, mais les militaires qui ont fait le coup ont fini par être envoyés sur une île paradisiaque durant quelque temps et les rugbymans ont pu continuer à se foncer dans le lard en se menaçant d’égorgement au début du match et en se faisant des bisous à la fin … donc …heureusement… pis heureusement aussi que, jusqu’à preuve du contraire, les bateaux de Greenpeace ne remontent pas l’amazone, parce que ce serait un comble que ces emmerdeurs commencent à aller s’attaquer à ces pauvres bûcherons qui gagnent difficilement leur croûte en permettant aux propriétaires terriens subventionnés par Moncento de produire du maïs et du soja pour nourrir notre bétail ! Vous imaginez qu’on en soit rendu à leur faire brouter l’herbe ? On en serait à avoir des pénuries de lait et on devrait payer un prix de dingue les paysans pour pouvoir faire un peu de fromage… et permettre à nos enfants de boire du lait…

Et quand je pense a tous ces gens en Chine qui sont soit disant menacés d’inondation à cause du réchauffement climatique… une fois encore, c’est vraiment n’importe quoi et je dis, remercions le gouvernement Chinois de permettre à la population de ce grand pays démocratique de ne pas être influencé par ces écologiste qui ont noyauté Google pour donner de fausses informations qui prétendraient que d’ici 2050, 25% de la population seront inondés ! Une fois de plus, nos gouvernements ont eu le mérite de ne pas sombrer dans cette psychose, et ont laissé aux journalistes, dont on sait tous qu’ils sont tous à la solde des milieux verts, de gribouiller des insanités sur ce grand pays sans lequel nous ne serions rien ! Bein oui ! A qui on irait vendre nos médicaments et nos armes et nos trains et notre technologie avancée ? hein ! Pis je vous rappelle que si vous voulez encore mettre un peu d’ail dans vos plats… faut faire avec les Chinois… avec les Argentins, c’est les derniers qui veulent bien en cultiver, nous c’est fini… pas assez rentable ! alors les écolos… si eux qui prétendent que l’on doit manger sainement nous empêchent de mettre de l’ail en toute saison dans notre assiette.. où va-t-on ?

En plus, ces imbéciles, c’est dans un pays où il faut des serres 10 mois sur 12 pour faire pousser ne serait-ce qu’une salade, qu’ils incitent nos gouvernements à  organiser des sommets climatique  pour régler le problème du réchauffement… n’importe quoi… Bon heureusement que quand il s’agit de prendre les bonnes décisions sans tenir compte d’une pseudo opinion publique contaminée  par des manipulateurs de gauche frustrés de ne pas avoir eu la chance de bosser dans une de nos grandes entreprises novatrices et expérimentales… nos politiciens sont plus réactifs… c’est là qu’on voit que quand ils veulent, ils peuvent !  alors à ceux qui prétendent que le cancer tue… je leur répondrais que c’est une manipulation, une totale manipulation…. Grâce à nos politiciens qui permettent aux entreprises de développer des médicaments, on soigne le cancer,  et vite en plus, grâce aux moyens de communication développés qui nous permettent de transporter rapidement des vaccins et des produits dans le monde entier et les produits chimiques qu’on met en Mer Rouge ? C’est normal, c’est un coin où il n’y a pratiquement plus personne qui y vit et d’ailleurs, ce serait bien que tous les pêcheurs aillent vite finir de ramasser ce qu’il reste de poissons avant qu’ils ne soient plus vendables que sur les marchés africains… bein oui parce que comme cela, quand ils tomberont malades, les africains, on pourra leur montrer que grâce à nos industries, on est capable de les soigner… merci qui ?

Reste que… moi, je n’ai plus le droit de pêcher la sirène… faut dire que depuis hier, elle n'est plus a Copenhague mais à Pékin jusqu’à la fin de l’année…

Par filemoitou - Publié dans : Humeur
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Mercredi 18 juin 2008 3 18 /06 /Juin /2008 14:22

Hier soir, j’ai pris un pied d’enfer, j’ai assisté au début de la mise à mort du taureau qui très vraisemblablement, durera jusqu’au 3 juillet…. Date de la réunion du conseil fédéral du football français !
 

Quel plaisir et surtout quelle élégance dans le verbe que d’écouter et lire tous ces matadors scribouillards lâchant enfin tout leur fiel envers ce taureau mal léché qui, faute de s’être cassé la figure il y a deux ans en Allemagne, les a snobés, raillés, ridiculisés et forcément plus qu’exaspérés pendant toute la corrida….

Mais comme dans tous jeux qui se respectent, une fois le taureau fatigué, une fois les aficionados chauffés à rouge, l’heure de la mise à mort approche et, magnifique de fierté, celui-ci ne se dérobe pas, il fait face, use de toute sa science du combat et du mépris pour préparer une dernière charge ! Et heureusement pour le public transis de passion et de haine, les matadors sont en situation idéale, leurs nombreuses banderilles ayant fatigué la bête, ce n’est pas un dernier grognement d’amour envers la petite vachette parquée dans un coin en attendant son tour qui va les déstabiliser, tous ces fiers toreros…. Les mouchoirs sont sortis, le public est debout, l’animal bientôt à genoux…

Je n'en peux plus d'attendre qu'enfin on en finisse pour crier mon plaisir, ajouter mon mouchoir blanc et priver si possible Estelle de ses oreilles et de sa……!

Que la mise à mort commence !

 

 

Par filemoitou - Publié dans : Humeur
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Mardi 15 avril 2008 2 15 /04 /Avr /2008 14:14

Franchement et très sincèrement ! qu’est-ce qu’on en a à foutre des Tibétains ?photo du Dalai Lama

Oh oh ! Je vous vois déjà derrière votre écran, vous dire que je suis un sale égoïste (au mieux) un salaud? ok… reste que je confirme cette affirmation, qu’est-ce qu’on en a à foutre des Tibétains ?

Déjà, pour commencer, c’est loin, très très loin de chez nous, ensuite, c’est pas les seuls dans la merde, il suffit de faire tourner une mappemonde en fermant les yeux et de déposer un doigtsdessus pour constater que même au milieu de nul part, il y a toujours un conflit latent, un plus fort qui fout sur la gueule à une minorité ! Et je veux pas vous prendre la tête avec ça mais si on commence à s’intéresser au Tibétains, on aura pas le choix, faudra s’intéresser à toutes les minorités qui se font écrabouiller la figure à longueur d’année ! Prenez le Brésil, Plus d'un millier de personnes ont été tuées par la police dans des circonstances qualifiées de «résistance suivie de mort». Dans la majorité des cas, cependant, tout portait à croire qu'il y avait eu usage excessif de la force ou qu'il s'agissait d'une exécution extrajudiciaire. Le recours à la torture demeure généralisé et systématique et cette année encore, le problème de l'accès à la terre a été à l'origine de nombreuses violations des droits fondamentaux… c’est pas moi qui le dit, c’est tiré des publications d’Amnisty International ! Mais là encore, c’est loin, très loin et tout le monde sait que si on commence à respecter les droits des minorités en Amazonie, on va se retrouver avec l’impossibilité de déforester normalement ce qui provoquera immanquablement des pénuries alimentaires de plus en plus importantes étant donné que les surfaces actuelles sont déjà sur-exploitées pour faire de la cane à sucre qui sert au bioétanole.

Et l’Afrique ? on va pas commencer à contester le droit à tous ces dictateurs ou pseudos présidents élus avec 99,99% des voix de permettre à nos compagnies pétrolières, chimiques, agroalimentaires d’exploiter leurs matières premières, leurs femmes et leurs enfants, sous prétexte là encore de droits humains ! d’abord c’est loin, et en plus, on peut pas faire autrement sinon, bye-bye, la croissance, la consommation, les vacances pas chères, les quatre ordinateurs et deux voitures par foyer, le cinéma, les matchs de foot où le budget des clubs correspond parfois au produit national brut de certains de ces pays au mœurs certes contestables mais, reconnaissons le, très pratiques, donc, je le dis et redis, le Tibet !  Rien à foutre ! en plus, c’est pas à Fidel, Raoul et consort que l’on s’attaque, c’est à la Chine, le pays qui va bientôt devenir grâce à nous la première puissance mondiale, celle qui va construire, nos voitures, nos ordinateurs, nos télévisions, fabriquer nos habits, les jouets de nos enfants, produire notre riz, nos tomates… notre nourriture… Pardon ? c’est déjà le cas ? c’est bien ce que je disais, qu’est-ce qu’on en a à foutre du Tibet ? il y a rien au Tibet, pas plus d’intérêt au Tibet pour les Chinois que d’intérêts en Irak pour les Américains et si on regarde ces deux pays, dans les deux cas, c’est le terrorisme qui les motive, parce que tout le monde sait que le Dalaï Lama est un grand copain de Ben-Laden et si on a pu foutre la paix aux Américains jusqu’à maintenant, je vois pas pourquoi on commencerait à faire le contraire avec la Chine ? et c’est pas parce que le rapport d’Amnisty International précise que « des milliers de personnes étaient toujours détenues par les États-Unis, sans inculpation ni jugement, en Irak, en Afghanistan et sur la base navale américaine de Guantánamo Bay, à Cuba, qu’en juin, la Cour suprême a invalidé les commissions militaires instituées par le président Bush et annulé la décision de ce dernier de ne pas appliquer l'article 3 commun aux quatre Conventions de Genève de 1949 aux personnes détenues en raison de leurs liens présumés avec les talibans ou avec Al Qaïda, que des informations font état de brutalités policières et de mauvais traitements dans des centres de détention situés sur le territoire américain, que plus de 70 personnes sont mortes après avoir été touchées par des fléchettes de pistolets paralysants utilisés par la police, que cinquante-trois personnes ont été exécutées dans 14 États à travers le pays. Ou qu’en Chine, cette année, des milliers de fidèles pratiquant leur foi en marge des Églises officiellement reconnues ont subi des manœuvres de harcèlement, que beaucoup ont été arrêtés et emprisonnés, que plusieurs milliers de personnes ont été condamnées à mort ou exécutées, que des migrants issus de zones rurales ont été privés de leurs droits fondamentaux, que dans la région autonome ouïghoure du Xinjiang, la Chine poursuivait sa sévère politique de répression envers les Ouïghours et qu’au Tibet et dans d'autres régions à population tibétaine, les libertés d'expression et de religion restent très limitées…  que l’on doit commencer à se poser des questions sur les vrais raisons qui poussent tous ces pays à n’avoir rien à foutre du faite que tout le monde sait que le Dalai lama n’est pas le grand pote de Ben Laden, qu’il lui est tout simplement impossible d’imaginer une seconde que la libération de son pays puisse passer par le recours à la violence et au mensonge, puisque sa nourriture spirituelle est la non-violence et le respect des autres, qu’au Tibet, on trouve les plus grandes réserve d’eau de l’Asie, que les Chinois, comme les Américains d’ailleurs s’en fichent du reste du monde,  parce que le seul intérêt important, c’est le leur et qu’après les Tibétains, les Irakiens, les Africains… leur prochaine cible pourrait bien être… les Européens ! (bon ça, normalement, j’ai pas le droit de le dire). Donc, la seule chose que l’on puisse effectivement faire, relativement rapidement, c’est de se mettre à l’Anglais et au Mandarin, si possible dire un maximum de trucs sympas sur la Chine ou les Etats-Unis parce que, en plus d’être les deux plus grandes puissances économique, elles le sont aussi militairement et au niveau des services secrets et systèmes d’écoute, et répéter en cœur :

On en a rien à foutre du Tibet… et de l’Irak
Par filemoitou - Publié dans : Humeur
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Mardi 22 janvier 2008 2 22 /01 /Jan /2008 16:53

Ce matin… je me suis levé très très tôt, j’avais envie, pour une fois, de déguster des croissants chauds ! J’étais dans mon lit, il était 2 heures du matin et j’avais cette vision de croissants au beurre à la pâte feuilletée cuivrée, ma bouche en voulait, mon palais n’en pouvait plus de ne pas les sentir, ma gorge se voyait les déglutir, mon estomac, les recevoir encore chauds et ce parfum, cette odeur, ce fumet… bref, j’en avais tellement envie que je me suis levé… vers 4 heures car comme tout le monde qui dit ne pas pouvoir dormir, je dors sans dormir en rêvant que je ne dors pas alors que je suis en fait dans les bras de Morphée, mais là n’est pas le sujet, je me suis levé, me suis préparé comme si j’allais à mon étude et je suis parti, niches.jpg direction le quartier sous-gare et ses boulangeries matinales, j’ai parqué ma Prius (comme je suis un matamore, prétentieux, je ne me contente pas de conduire « propre » je vous le fais remarquer) et j’ai commencé à arpenter les laboratoires, attiré comme un moustique par les lumières blanches visibles par les sauts de loup depuis le dehors, seulement voilà, toutes les portes d’accès étaient fermées ce qui m’a profondément agacé car « à mon époque » c’était standard d’aller s’acheter la douzaine de croissants en fin de fiesta… reste qu’aujourd’hui, manque à gagner des autorités sur les produits vendus au black pendant la nuit, les laboratoires sont fermés au public avant l’ouverture officielle du premier dépôt situé au pied des marches de l’accès à la gare ! me voilà donc parti pour l’endroit, le lieu… à pied, il est 6 heures moins le quart et la livraison est prévue à 6h et demi, je patiente, regarde les trains se préparer à transporter tous les pendulaires gorgés de café et de croissants mal cuits, écoute les conversations des cheminots, casquette syndicale vissée sur le crane, essaie de repérer les nids de pigeon sur les vielles dînes rouillées qui tiennent le toit, compte le nombre de pieds ressortant de dessous le tas de cartons situés dans une des salles d’attente sur les quais, tourne la tête au passage d’une vielle pute aux bas filés qui semble avoir compensé son manque de clients par une bonne biture… aïe aïe… et la regarde s’étaler de tout son long devant l’un des accès aux voies de chemin de fer, sous les yeux d’un accordéoniste roumain qui s’installe à même le sol en attendant les premiers passagers chargés de pièces jaunes… Il est bientôt l’heure, je me rapproche du lieu béni, la boulangère vient d’arriver, je me poste à proximité, le dos appuyé contre la mosaïque du mur de la gare, je l’observe, elle me remarque, je lui souris, je les vois, mes croissants chauds sont là, en vrac, en nombre, j’en salive d’avance, je me rapproche, je regarde la boulangère, elle doit déjà avoir compris, c’est pas tout à fait l’heure mais elle est prête et, le premier direct va rentrer en gare, j’en ai l’eau à la bouche, je plonge ma main dans ma poche pour me saisir de mon porte monnaie, je passe ma commande en lui souriant. « Désolé, j’ai pas le droit de vous servir avant 6h30, je suis navrée mais je suis surveillée » elle lance son regard en direction d’un guichet où un employé moustachu, casquette de flic sur la tête nous fixe, « J’attends » m’entends-je lui dire en reculant, et de la regarder préparer les cornets des habitués, six dans celui-ci, quatre pour celui-la, les cornets se remplissent et attendent en ordre leurs propriétaires qui devront, eux aussi attendre l’heure, plus que 6 minutes 24 et le train décharge les pendulaires, un coup d’œil sur la cabine de M’sieur « l’heure c’est l’heure », il regarde ailleurs, j’y vais, je serais le premier, soudain un bruit sourd, une avalanche de bras de jambe de porte-documents, l’ensemble du train semble m’arriver dessus, j’hésite, je suis poli, ils vont dépasser le dépôt de pain et s’en aller à leurs job ! Horreur ! ils font tous la queue et la queue est à l’autre bout de l’endroit où je suis, je fais le tour, je m’incruste, je sens l’odeur des croissants, j’ai fait connaissance avec la boulangère, je veux ma part, je ne tiendrais pas plus longtemps… les portes-monnaie fleurissent, les mains se tendent, la file avance, plus que douze, onze…. Dix… en voilà un qui hésite, j’entends pas tout mais il semble préférer les petit pains, tant mieux… mais qu’est-ce qu’elle fait ? elle sort un gros sac, plonge la main dans la réserve de croissant et les saisis par poignée, douze, vingt quatre…. Deux gros sacs pour tout le bureau pour son anniversaire ! ce con a choisi aujourd’hui pour fêter son anniversaire, la file recommence à avancer, plus que cinq, quatre, trois…. ça va être à moi… c’est à moi…. « quatre croissants au beurre s’il vous plait » « j’ai plus de croissants Monsieur, j’ai encore des petits pains » la réponse tombe comme une sentence, la sentence de ma connerie, de ma trop grande gentillesse, de ma politesse extrême, de mon manque de réaction…  «  heu… et là, mademoiselle, vous avez pleins de cornets pleins de croissants ! » « Ils sont réservés, Monsieur, désolée » « Mais, tout à l’heure, quand je suis venu avant tout le monde, pourquoi vous ne m’avez pas dit que je pouvais réserver ? » « Vous ne me l’avez pas demandé ! mais si vous patientez, et qu’une des réservations ne vient pas chercher son cornet, je vous les vendrais volontiers ! vous voulez pas un petit pain ? » « Je patiente » je retourne m’adosser au mur, j’attends, les trains arrivent, les cornets partent, la boulangère me sourit encore, elle garde espoir et moi aussi, ma bouche devient pâteuse, je crève d’envie de ses croissants, je ne remarque même pas ses deux petits pains plus proche de deux miches, deux bonnes miches ! Il est presque neuf heures, les trains sont moins chargés de passager, il reste un cornet, j’ai loupé mon premier rendez-vous, je m’approche à nouveau… « vous êtes sûre que celui-ci va partir ? Il semble déjà tous passés prendre leur petit déjeuner ! »… « Celui-ci, c’est le mien, avec de tels sauvages, j’ai intérêt à m’en garder quelques uns pour moi, surtout que mon mari apprécie pas trop quand je lui en réserve pas ! » « mais vous êtes pas la femme du boulanger ? vous ne pouvez pas en avoir tant que vous voulez ! », « Non, suis sa vendeuse du matin, je vais boucler maintenant, j’ai tout vendu, il me reste un petit pain, vous le voulez » « J’en ai rien a foutre de ton petit pain connasse, je me suis levé exprès a quatre heures du matin pour manger des croissants et tu veux me faire bouffer ton petit pain merdique ? » « Vous fâchez pas ! restez poli, je fais mon boulot ! Z’avez qu’à aller directement à la boulangerie si vous voulez des croissants ! qu’est-ce qu’il vient m’enmerder au dépôt de pain de la gare où les trois quarts des gens sont des habitués qui ont réservé celui là? » Je comprend très vite, en sentant la main épaisse du « maître de l’heure » que j’ai intérêt à pas continuer à m’exciter, je me dégage en criant que c’est bon, que je me casse et pars en direction des escaliers qui donnent accès à l’extérieur, je vais aller à cette satanée boulangerie, de toute manière, vu que je devrais normalement me trouver devant l’entrée de mon deuxième client, je vais avoir des ennuis, alors autant aller jusqu’au bout de ma conquête aux croissants, je me retourne pour lancer un dernier « va te faire foutre connasse » quand mon téléphone portable se met à chanter la douce mélopée « Décroche Connard, c’est ton patron qui t’appelle »… La suite est malheureusement en droite ligne de mon début de journée, ma lettre d’avertissement est dans le signataire et si je ne regagne pas immédiatement mon bureau, je suis « cuit-cuit » je décide donc de renoncer à ma quête de croissant, non sans être passé au préalable devant la boutique du fournisseur de la gare et là… oh miracle, à travers la vitrine, je distingue dans le panier aux croissants… un dernier croissant… je pousse la porte, je m’approche du comptoir, je m’apprête a passer ma commande quand j’entends une petite voix sortant de derrière une étagère sur laquelle trône l’ensemble des sucreries du magasin « M’dame, tu me donnes aussi un croissant avec mon petit pain et ma branche de chocolat ? » Désemparé, je regarde la vendeuse avec à la bouche le début de bave de celui qui DOIT absolument se procurer le sésame qui lui enlèvera cette satanée frustration gustative qui tourne à l’obsession quand, dans un sourire contendant, celle-ci me dit : « je finis de servir le petit et je suis tout à vous Monsieur ! » la suite.. ? après avoir piqué le cornet dans lequel me narguait le croissant du petit, et m’être enfuit en courant en direction de ma Prius, je me suis fait rattraper par le boulanger, le boucher ainsi que le grand frère du marmot, serveur au bar à café d’à coté le temps d’essayer de m’expliquer que bientôt, la moitié du quartier m’encerclait, et je n’ai eu la vie sauve qu’à l’intervention du journaliste attitré à la FM de mon radio-réveil qui m’annonçait avec délectation que le sketch que l’on venait d’entendre à la radio était de l’immortel Fernand Raynaud… « Avec deux croissants ! »

Par filemoitou - Publié dans : Ce matin
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Mercredi 24 octobre 2007 3 24 /10 /Oct /2007 16:48

Ce matin…J’étais à mon bar tabac favori en train d’attendre l’arrivée de mes deux… favorites (voir les articles précédents relatant mes aventures intérieures de fabulation extrême sur deux plantureuses habituées de mon café préféré) . polluant.jpg J’en étais déjà à mon 3ème « petit noir » retardant l’échéance de ma première clope ! Le problème, c’est que dès que je la fume, j’ai pratiquement immédiatement envie d’aller « squatter » les WC du troquet ce qui me pose toute une série de problèmes en dehors des gastriques… premièrement je prend le risque de louper l’une ou l’autre de mes chères partenaires matinales, auquel cas un autre s’empressera d’aller leur refiler le journal du jour que j’ai malicieusement dissimulé sur la chaise vide à côté de la mienne, ce qui lui vaudra le sourire que je m’estime dû, deuxièmement, je vais devoir me lever devant tout le monde en laissant sur place ma veste et mes affaires ce qui pourrait inciter un petit malin à me confisquer certains de mes objets personnels, m’obligeant à prévenir la serveuse de ma brève absence ce qui de prime abord ne devrait pas poser de problème à moins qu’elle… déduise rapidement que… et de la découle sur mon troisième problème, c’est moi, le client indélicat qui prône l’écologie et fustige les gaspilleurs, tout en utilisant des montagnes de papier WC pour essuyer la cuvette et la recouvrir avant d’y poser mon séant ! Donc, en pleine retenue, me trémoussant sur ma chaise pour ne pas sortir mon paquet de clope et risquer l’inévitable, je me plonge dans un article relatant les tensions à la frontière Irako-Turque. Vous allez me dire : mais où veut il en venir ? Et je vais vous répondre… à ma citerne à mazout qui est bientôt vide et que mon conseiller en énergie m’a recommandé de ne pas remplir de suite prétextant que, contre toute attente, le prix du pétrole allait comme l’année dernière redescendre au moment même ou tout le monde s’attend à le voir en haut ! Je vais pas vous refaire toute son analyse de stocks remplis, de réserves largement suffisantes, de prix artificiellement hauts et de pressions politiques pour ne pas trop dévaloriser le pouvoir d’achat des gens au denier moment après les avoir copieusement pompés, bref ! Le journaliste commence par « attention à la future hausse du pétrole » selon lui et surtout selon certains analystes, la crainte d’un conflit armé au Kurdistan pourrait… faire grimper les prix de plus de 30% ! Je m’interroge… 30% pour les Kurdes, 10% pour un ouragan, 15 % parce que Poutine a serré la main d’ Ahmadinedjad… combien va nous coûter le prochain « pétage de plomb » de Bush et consort ? et comment je vais faire moi ? Alors, lassé de ces mauvaises nouvelles, je referme mon journal économique pour me plonger dans « l’équipe » qui comme tout le monde l’a bien compris m’est beaucoup plus important que ma citerne, ce d’autant plus que pas plus tard qu’hier, j’ai fustigé une firme allemande qui avait osé me mettre une publicité dans ma boîte aux lettres, vantant leurs révolution technologique dans le domaine des panneaux solaires et autres énergies renouvelables ! Utiliser du papier de nos forêt pour nous dire que les allemands sont bien meilleures et largement en avance sur nous dans ce domaine ! Heureusement que dans « L’équipe » j’ai la possibilité de lire que Lyon a battu Stuttgart, nous vengeant du même coup de leur arrogance ! C’est malgré tout après avoir parcouru la composition des équipes que je me suis rendu compte que c’est grâce à des brésiliens, un italien, un suédois et toute une série de garçons originaires comme une bonne majorité des gens dans ce pays, de l’étranger ! Du coup, ça m’a fichu le blues, j'ai fichu à la poubelle la solution à mes problèmes et mes angoisses sous prétexte que je vis ici et qu’il n’y a pas meilleurs que nous autres ! Sur ce, j’ai plié mon journal et je suis parti en direction du cimetière pour aller poser des fleurs sur la tombe de mon Grand-père fervent catholique né en Espagne, marié à une juive italienne, ayant engendré un fils qui lui même épousera une suissesse d’origine autrichienne, et protestante par dessus tout, et le reste de ma journée aura été à pianoter sur Internet pour savoir quelle peut bien être cette société allemande qui saura me tenir au chaud cet hiver !

 

Ps : heureusement que c’est sur un site français parlant du Grenelle de l’environnement que j’ai retrouvé leur adresse, j’avais pas bien lu en fait, ce sont des français installés en Allemagne qui proposent des solution testée en Finlande et commercialisée depuis plusieurs années en Suède…Heu ! combien ça coûte d’énergie et de gaz à effet de serre de faire venir leurs produits fabriqués en Pologne ?

Par filemoitou - Publié dans : Ce matin
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Vendredi 19 octobre 2007 5 19 /10 /Oct /2007 15:20

Ce matin, non… cet après midi plutôt, j’ai pensé à vous ! C’est effarant quand on est nombriliste comme je le suis, l’effort qu’il faut pour penser aux autres ! C'est aussi difficile que de se persuader, alors que l’on vient de fumer un pétard, que personne ne nous regarde alors que l’on a l’impression que tout le monde se rend compte que l’on est stone ! souffrir.jpg Ca y est, vous vous dites qu’en plus d’être pervers, mythomane et consort, je suis un sale drogué, une de ces loques que la société doit bon gré mal gré assumer ! Et bien non, pas du tout ou alors pas plus qu’un autre parce qu’on a beau se sentir seul et unique quand on a fumé, il n’en reste pas moins que si on lit les analyses des spécialistes, on est plutôt majoritaires, à avoir un jour ou l’autre tiré sur un joint… mais là n’est pas le propos, j’ai pensé à vous et ça m’a demandé beaucoup, mais alors beaucoup de très beaucoup d’énergie et de bonnes résolutions,  vous êtes tellement… difficiles à comprendre, difficiles à  concevoir (je sais c’est dur comme mots), et pourtant je me suis poussé au cul, j’ai pris sur moi, j’ai fait fi de toutes mes convictions envers vous, j’ai positivé, j’ai… du m’oublier un instant, un instant qui m’est apparu comme une éternité… et je vous ai compris ! ça m’a fait un bien fou, je n’en revenais même pas moi même, vous aviez raison, vous avez encore raison et moi, je passais  depuis longtemps à côté de cette évidence en ne pensant qu’à moi ! Oui, il faut se battre, oser le faire, le revendiquer pour exister, oui ! il faut savoir dire non… non et non, parce qu’il n’y a pas de raison de dire oui à tout ! Alors je vous dis merci, merci Monsieur le Président Sarkozi, vous avez raison, « ensemble tout devient possible » reste que… je suis dans ma bagnole depuis 5h 30 ce matin, j’ai roulé jusqu’à 11h avant de me rendre compte que je n’arriverais jamais à rejoindre le siège molletonné de mon bureau, j’ai tourné encore et encore dans ce « putain » de quartier pour essayer de trouver une place de parc,  mais, manque de pot les éboueurs étaient pas en grève et ils bouchaient la voie de circulation de mon sens interdit alors, après les avoir copieusement incendié, j’ai décidé de repartir dans ma banlieue aisée et comme je semble, au même titre que les fumeurs de joint, pas être le seul à avoir eu cette fumeuse idée, je suis à nouveau bloqué dans les embouteillages, avec la jauge à essence qui crie famine et comme je roule au bio, aujourd’hui, j’ai eu largement le temps de me rendre compte que cette petite grève de merde aura coûté la vie à une quantité non négligeable d’enfants du tiers monde qui ne pourront pas se payer les 322 kg de maïs que représente la quantité de gasoil que mon super 4X4 vient de consommer et qui semble t il correspond à leur consommation sur une année ! Donc merci à vous Monsieur le président, merci à vous Mesdames et Messieurs les grévistes, merci à tous de m’avoir permis en ce jour béni d’écouter toute la journée France info et d’apprendre plein de trucs intéressants qui, c’est sûr, vont encore plus m’inciter à recommencer à tenter de me suicider ce soir ! Putain de journée…

Par file moiça - Publié dans : Humeur
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Jeudi 4 octobre 2007 4 04 /10 /Oct /2007 14:19

Ce matin, en passant comme tous les matins au toilettes, je me suis surpris a constater que… ma bite était fatiguée ! Ah ouai ! je vous vois venir, vous pensez que je vais vous parler de mes exploits sexuels ? Bein ça n’a rien a voir, mais alors rien à voir du tout ! c’est simplement une constatation que j’ai faite, en fait, viagra.jpg j’étais en train de me soulager d’un trop plein de bière du soir d’avant en regardant la défaite de l’Olympique Lyonnais quand j’ai repensé a cet interview de Flavie Flamand, je ne sais plus sur quelle chaîne zappée avant le match ! Entre nous, elle est vraiment plus que ravissante mais… c’est pas mon genre, trop petite poitrine et trop gentille pour moi, j’aime les garce et si s’en ai une, elle le porte pas sur elle en tout cas, reste que j’écoutais ce qu’elle disait concernant une pièce de théâtre appelée « monologue pour un vagin » et j’ai trouvé… qu’il y avait pas de raison ! pas de raison qu’une belle fille comme elle puisse parler d’un endroit que nous les mecs, confondant toujours avec une cavité pour moule marinière en gestation ou encore pire, un garage pour ranger notre bite quand on sait plus ou la garer ! Avec elle, ça redevenait presque… humain ! J’ai donc décidé de parler de ma bite comme elle de son vagin et comme je suis attentif a tout, j’ai commencé par m’intéresser au sort de cette pauvre petite chose, raison pour laquelle, ce matin, quand je la regardais tenter avec difficulté de faire tomber la dernière petite goutte du pipi matinal, je me suis dis… Toi ma vielle, t’as mauvaise mine ! Va te falloir des vacances ! Seulement voilà.. ma bite aime pas les vacances ! faut la comprendre, en vacances, elle bosse tout autant ! pipi, branlette, re-pipi, sans compte qu’en vacances elle est systématiquement plaquée contre ma cuisse ou mon ventre, c’est selon, parce que je porte plutôt le jeans serré ! Alors je suis resté un peu du « bite » atif devant ce morne robinet de chaire et j’ai compris ! Ma bite avait besoin que je l’aime, comme Flavie avec son vagin, réapprendre à aimer ce qui nous appartient, en être fier, le couver, lui montrer qu’elle est importante, d’ailleurs, comment espérer que quelqu’un d’autre que soit même aime sa propre bite ? Quand je me fais sucer et que je demande aimablement à la butineuse de service « Alors tu l’aimes ma bite ? » elle me répond systématiquement « Wrogroumvrislurp » ce qui, veut dire « oui je l’adore » la bouche pleine… mais c’est qu’une traduction de mâle, 4a pourrait tout autant vouloir dire « Si tu veux bien m’éviter de t’répondre la bouche pleine » le fait que d’autres aiment ma bite, c’est des conneries, une montagne de mensonge car on peut pas aimer une bite, on peut apprécier de se rendre compte de l’effet que l’on procure, voir même du pouvoir que l’on prend en la suçant, mais on l’aime pas ! c’est un bout de chaire qui recouvre une éponge qui se dilate avec l’excitation et quand on sait que c’est un afflux sanguin qui lui donne cet effet, « burk » c’est presque du cannibalisme que d’aimer une bite, en tout cas, en ce qui me concerne, une majorité de fois ou on m’a répondu « Wrogroumvrislurp » pas très longtemps après, alors que j’étais à deux doigts d’exploser, on s’en détachait abruptement pour me demander d’envoyer ma bite au casse pipe (je sais je sais) dans un vagin et sincèrement, pour tout vous dire, autant j’aime ma bite, autant j’ai vraiment aucune affinité avec les vagins, connus ou inconnus d’ailleurs, mais j’ai aucun doutes que les propriétaires de ces vagins dans leurs grandes majorités adorent leur vagin ! et puis voilà, ma bite, elle les aimes, les vagins, et elle n’est jamais autant déprimée que quand je la prive du plaisir d’une rencontre avec un vagin pour la confiner à une bouche, certes moelleuse mais considérablement moins bien équipée pour l’accueillir et c’est là que ma bite se met à penser que je suis un égoïste, parce que moi, au contraire de ma bite, j’adore ça, une bouche une langue qui taquine ! Je trouve que c’est plus hospitalier, c’est mieux recevoir, on accompagne, l’inviter, on le met à l’aise, on crée toute de suite une atmosphère humide et tempérée, c’est comme un cocktail dans lequel on aura pris d’y mettre une paille, dans le cas de figure de la bouche, c’est une langue… vous avez déjà croisé un vagin avec une langue au fond ? Si c’est le cas, faut me donner l’adresse, ça me réconciliera avec ma bite.. Donc, voilà, je voulais vous dire aujourd’hui que j’ai pris une grande décision, je vais aimer ma bite, véritablement commencer à l’estimer, arrêter mon égoïsme primaire pour lui permettre de s’épanouir, je veux la voir re-devenir celle qu’elle a toujours été quand je me posais pas autant de questions, et j’espère que comme ça je pourrais enfin… arrêter le Viagra…

Par file moiça - Publié dans : Ce matin
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Jeudi 20 septembre 2007 4 20 /09 /Sep /2007 09:18

Ce matin…. Il m’est arrivé une chose complètement bizarre… je vous vois venir ! vous pensez déjà qu’il m’arrive constamment des choses bizarres et c’est vrais ! comme à vous d’ailleurs ! flic.jpg Mais prenez-vous seulement la peine de savoir le pourquoi du comment des choses ? bon… calmons-nous, rien ne sers de s’emporter de bon matin même si, il arrive qu’il se passe des choses surprenantes dans nos vies et que personne ne veut vraiment prendre la peine de les entendre!En fait ce matin, je suis rentré dans mon bar tabac favori comme d’habitude, j’y ai but mon petit noir comme d’habitude, j’y ai maté les roploplos de la serveuse comme d’habitude, j’ai attendu que les habituels clients et clientes viennent eux aussi faire comme moi… comme d’habitude et enfin, repus de mes bonnes habitudes, je suis ressortis… comme d’habitude, sauf qu’arrivé dehors, rien n’avait changé, le même camion de livraison de fleures en train de manœuvrer pour se parquer, la même contractuelle en train de déposer son nom et numéro de portable sur le pare-brise de la voiture de derrière et surtout, la même scène que j’attends pratiquement tous les matins… « super lolo » qui rentre devant moi pour aller faire son tiercé ! Je suis resté complètement ébahis de cette situation particulière et je me suis lancé… j’ai refait ma pause café, je suis rentré dans mon bar tabac favori comme d’habitude, j’y ai but mon petit noir comme d’habitude, j’y ai maté les roploplos de la serveuse comme d’habitude, j’ai attendu que les habituels clients et clientes viennent eux aussi faire comme moi… comme d’habitude et enfin, repus de mes bonnes habitudes, je suis ressortis… et voilà qu’une nouvelle fois, les mêmes scènes, une vrais folie… je me suis dis que c’était le fruit de mon imagination surtout qu’il n’y a pas très longtemps, j’ai revus pour la 32ème fois « un jour sans fin » le film hilarant de Harold Ramis avec Bill Murray et Andie MacDowell… sauf que.. certains petits détails semblaient avoir changé ! Le fleuriste avait fini de parquer, la pervenche ne collait plus ses mensurations sur la voiture de derrière mais sur la mienne… « Gros lolos» ne rentrait plus devant moi pour son tiercé mais me tenait la porte… La fliquette… mais elle me colle ! Non mais ça va pas ! vous êtes en train de me mettre une bûche alors que j’ai mis des sous dans votre satanée horodateur ! je me suis approché, elle avait son petit chapeau pour tenir ses longs cheveux blonds ondulés, des yeux bleus sublimes maquillés, elle portait un blaser bleu avec un très, très large décolleté sur une somptueuse poitrine, elle… parvenait difficilement à cacher le fait qu’elle ne portait absolument rien sous sa mini-jupette, et son sourire… woaw ce sourire, plus que coquin… quand… j’ai ouvert les yeux! Il faisait encore nuit et mon radio réveil crachait le dernier tube de Juju de la nouvelle star, quand il reprend « Lolita »… un truc de ouf,  j’étais seul dans mon lit, j’ai refermé les yeux pour reprendre mon rêve là ou je l’avais laissé, se réveiller sur des décolletés avec une érection d’enfer, c’est le top pour bien commencer la journée, sauf que je n’y parvenais plus, le camion de fleure avait fini sa livraison, la contractuelle portait des pantalons et avait un visage de mec avec un képis sur la tête et une moustache, j’avais beau essayer d’ouvrir la porte de mon tabac, impossible, l’intérieur était enfumé et remplis de gens qui faisaient tous la… queue derrière « Gros lolos» qui semblait s’en amuser de toute cette agitation juste pour elle et qui, bien entendu n’avait pas du tout envie de prendre le temps de me regarder ! « hou hou… je suis là ! je vous vois tous les matins! Vous m’avez même tenu la porte tout à l’heure et vous sembliez toute émoustillée quand je tentais de soutenir le regard de… votre décolleté »… « Lolita ne nous fera pas oublier l’écrasante défaite de l’OL,  hier soir à Barcelone, il est 8h00 et le journal vous est présenté par… » Quoi ! 8h00 j’ai rendez-vous à 8h00 ! c’est à ce moment la qu’en général je parc ma voiture juste devant le bar tabac, que j’attend que « gros lolos » vienne faire son tiercé, que je la suis après lui avoir tenu la porte, que je matte le décolleté de la serveuse, que….

Par file moiça - Publié dans : Ce matin
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